Brière, Gaston
Mère : Bosselet, Silvie Clara, 1842 – juillet 1927, (sans profession) (source : AP, V4E3848, n° 3220 ; INHA, BCMN, Ms 498 (9,1), p. 9, p. 97)
Père : Brière, Jacques Étienne Alexandre, – 11/04/1907, (employé de banque) (source : AP, V4E3848, n° 3220 ; INHA, BCMN, Ms 498 (9,1), p. 31)
Conjointe : Misme, Clotilde Jeanne Marie, Lyon 06/04/1889 – Neuilly-sur-Seine 11/02/1970, mariage le 21/12/1925 (source : AP, V4E3848, n° 3220 ; AP, 16M241, n° 2054)
(source : AP, V4E3848, n° 3220, INHA, BCMN, Ms 498 (9,1), p. 173)
30 boulevard Voltaire
(source : AP, V4E3848, n° 3220)
113 boulevard Beaumarchais
(source : AP, V4E3848, n° 3220 ; AP, 16M241, n° 2054)
Louis Hautecoeur habite avec Gaston Brière à cette adresse de 1912 à 1920 (source : Bulletin de la Société de l'histoire de l'art français, 1912-1920) .
14 rue du Sevy
La résidence a fait l'objet d'une donation le 22 mars 1957 à la Mutuelle générale de l’Éducation Nationale. Elle fut alors destinée à servir de maison de retraite et de repos pour adulte réservée en partie au personnel scientifique des Musées Nationaux et des Musées de la ville de Paris.
(source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,1), p. 11. ; INHA, BCMN, Ms 498 (9,2), p. 251-255, 261) ; AN, 19800035/374/50237, c-309111, n°36I7/GB donations et legs. p. 7).
Château de Versailles, aile des Ministres
(source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,1), p, 94-97)
Château de Brissac
| (source : AN, 19800035/374/50237, c-309111, n°36I7/GB donations et legs. p. 1 ; INHA, BCMN, Ms 498 (9,1), p. 113-145) |
« A la Sorbonne, Gaston s’est lié avec plusieurs Chartistes, et surtout avec Pierre Caron, futur Directeur des Archives nationales. Les deux jeunes gens (Gaston a 27 ans) ont l’idée de fonder une Revue. Ainsi naît la Revue d’Histoire moderne et contemporaine, dont la première série (mai-juin 1899 à mars-juin 1914) comporte dix-neuf gros volumes in-8° et deux tables. Gaston Brière la dirige pendant quinze ans et elle est hautement appréciée par les spécialistes. [...] Outre le fardeau de la Revue, Brière et Caron ont pris celui, plus lourd encore et plus ingrat, d’une publication annexe. Il s’agit d’une de ces bibliographies périodiques si prisées des érudits : le Répertoire méthodique de l’Histoire moderne et contemporaine de la France. Gaston Brière a plusieurs aides à Paris même et il est en rapport avec les professeurs, les archivistes, les bibliothécaires de province, qui, chacun pour sa région, mettent sur fiches une récolte moissonnée jusque dans les plus minces Bulletins savants des départements ».
(source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,1), p. 29 ; INHA, BCMN, Ms 316 (7), Bibliographie des travaux de Gaston Brière. 1959, p, 11)
donne des conférences dans les Universités populaires, notamment dans celle de la rue Mouffetard et au futur Foyer de l'Âme du Pasteur Wagner.
« C’est chez le Pasteur Wagner que Gaston Brière [...] fait ses premières armes. [...] Le rôle de Gaston Brière consiste en des causeries qui ont lieu, le mercredi, tous les quinze jours, dans le local exigu rue des Arquebusiers proche son logis, berceau du futur Foyer de l’âme. Ses auditeurs sont de petits commerçants, des artisans, des employés de bureau ou de magasin, : en tout une quinzaine de personnes. Il leur parle le plus souvent d’un sujet d’actualité, soit un évènement, soit un livre dont il fait le commentaire. [...] Aux Universités populaires, le jeune homme opère sur une scène plus vaste que rue des Arquebusiers, et devant une centaine de personnes capables de suivre un cours. C’est à l’Université de la rue Mouffetard qu’il débute comme professeur d’histoire de l’Art, par une série de dix leçons sur la Sculpture française, de David d’Angers à Carpeaux (1891). La réputation de ce jeune homme qui parle si bien, qui sait se mettre à la portée de tous, qui est si dévoué, si désintéressé, se répand vite. Aussi est-il bientôt sollicité par les Sociétés provinciales d’amateurs. [...] » (source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,1), p. 28-29 ; Brière, Gaston. « La sculpture française au XIXe siècle de Rude à Carpeaux ». Extrait de la Société Dunkerquoise, Conférences de 1905-1906. 1907, p. 45-46)
Enseigne à l'Université de Paris en 1896, à l'École spéciale d'architecture à partir de 1909 au moins et jusque vers 1915 puis à l'École du Louvre entre 1911 et 1938.
Lettre de Henry Lemonnier du 26 décembre 1930 à Gaston Brière : « Mon cher ami,
Merci de votre lettre, elle me trouve à la chambre, comme octogénaire podagre que je suis. Vous me rappelez l’heureux temps de notre petite salle d’art, où vous figurez dans une photo [datée de 1896] que je conserve.
Elle était bien humble auprès du palais d’art d’aujourd’hui (que d’ailleurs on ne m’a pas appelé à connaître). Mais c’est nous qui avons créé la première bibliothèque d’art en Université supérieure. J’en suis tout de même un peu fier.
Vous voilà en pleine maîtrise de vous-même. Votre fortune scientifique est assurée, et ne peut que se développer. Je vous revois par la pensée arrivant en Sorbonne et faisant votre première conférence devant nos étudiants, se disant sans doute : Qu’est-ce que ce Brière ? D’où sort-il ? Eux-mêmes, que sont-ils devenus ? Que de destins divers ! ... » (source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,1), Brierana. p. 25)
Lettre de Gaston Brière à René-Jean du 14 janvier 1909 : « Mon cher ami, Merci de votre dernière lettre ; quand je [serai] un jour vraiment libre, je vous demanderai de prévenir Madame R. Jean & je serai heureux de vous recevoir au logis vers le soir ? Mais actuellement, je suis très pris, car j’avais étourdiment accepté de faire plusieurs leçons à l’École d’architecture ! [...] » (source : INHA, Autographes 187, f. 1474)
Professeur suppléant à l'École du Louvre de 1911 à 1918 (cours suspendu de 1915 à 1918). Professeur titulaire à partir de 1918 (de pair avec sa nomination au poste de conservateur-adjoint au département des peintures du Musée du Louvre). Brière occupe successivement trois chaires à l’École du Louvre : histoire de la peinture (1911 à 1924), histoire de l’art français aux XVIIe et XVIIIe siècles (1924 à 1927), histoire des collections et des musées d’art moderne (1927 à 1938). Des conférences techniques sont données à partir de 1928, dont celles de Muséographie prononcées par Gaston Brière.
(source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,1), p. 32-36, 54 ; INHA, BCMN, Ms 316 (05-01-24) [Leçons données par Gaston Brière à l’Ecole du Louvre de 1911 à 1938. Ensemble de 24 cahiers d’élèves] ; Verne, Henri et al. École du Louvre 1882-1932. Paris, Bibliothèque de l’École du Louvre, 1932, p. 164, 165, 166, 174, 178, 180. ; Brière, Gaston. « l’Enseignement de l’Histoire de l’art en France : École du Louvre », Revue de Synthèse Historique. février 1914, p.1-4)
attaché libre au Château de Versailles à partir de 1903 puis au musée de Cluny entre 1908 et 1909, et de nouveau au Château de Versailles.
Lettre du 15 avril 1903 du directeur des Beaux-Arts adressée à Gaston Brière : « Monsieur, J’ai le plaisir de vous annoncer que, par arrêté en date de ce jour, M. le Ministre a bien voulu vous nommer attaché libre des Musées Nationaux. Agréez, Monsieur, l’assurance de ma considération très distinguée. » (source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,1), Brierana. p. 30-31 [document d’archive] ; AN, 19800035/374/50237, c-309111, n°36I7/GB donations et legs. p. 1)
Lettre du 17 novembre 1908 du Sous-Secrétaire d’État des Beaux-Arts à Gaston Brière : « J’ai l’honneur de vous faire savoir que, par arrêté en date de ce jour, vous êtes délégué temporairement au Musée National des Thermes et de l’Hôtel de Cluny pendant la durée de l’absence du Secrétaire, M. Girard, à qui un congé vient d’être accordé. Cette mission ne pouvant être que gratuite, je compte sur votre habituel dévouement pour la remplir »
(source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,1), p. 32-33)
« En novembre 1908, notre héros quitte provisoirement Versailles pour remplacer au Musée de Cluny le Secrétaire absent. [...] E. Haraucourt, directeur de Cluny, l’accueille aimablement : “Cher Monsieur, j’ai appris avec un grand plaisir la décision prise...” Mais ce chef est impossible à vivre, odieux avec ses subordonné [...]. Au bout de deux mois, Gaston demande à réintégrer son ancien poste. [...] »
(source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,1), Brierana. p. 32)
Lettre du 14 janvier 1909 à René-Jean : « Les occupations de Cluny me pèsent terriblement & m’irritent. Je compterai bientôt les jours... »
(source : BINHA, Autographes 187, f. 1474)
5 entrées répertoriées entre 1910 et 1912 (source : Fichier des lecteurs, AN, AJ/16/8416-8417)
Lettre à René-Jean du 28 aout 1908 : « Mon cher ami, Je regrette vivement ne pouvoir vous recevoir ici quelque jour prochain. J’aurai eu des choses intéressantes à vous montrer. [...] Je serai à votre disposition pour l’établissement du Catalogue J. D. Votre successeur à la Bibliothèque peut vous donner les “principes” de l’École... Nous entamons la photographie des groupes du Parc. Il y aura de bien beaux morceaux d’art décoratif ! Je vous aurais montré des spécimens. [...] Oui, une peinture curieuse représentant le Cabinet du Grand Dauphin, est au Musée. Sur des bibliothèques assez basses de Boulle se voient des vases de porcelaine, il semble ? J’ai la photo. de cette peinture, à votre disposition, mais pas pour la reproduction chez Laurens (question de propriété d’éditeur). [...] Je viens de faire mon petit “Maciet” avec une douzaine de magazines illustrés, je porterai le résultat de mes découpages à la Bibliothèque. » (source : BINHA, Autographes 187, f. 1473)
Lettre à René-Jean du 21 aout 1909 : « A l’automne, j’irai certainement vous trouver en votre bibliothèque. Je pense à vous demander qq. (sic) lignes sur la fondation J. D. pour notre Revue d’histoire. [...] ». (source : BINHA, Autographes 187, f. 1476)
Lettre à René-Jean du 10 janvier 1910 : « Merci pour la charmante promenade au milieu de ces œuvres exquises... J’irai quelque jour de loisir pousser des recherches à la bibliothèque, dont les richesses sont tentantes ». (source : BINHA, Autographes 187, f. 1477)
Lettre à René-Jean du 21 novembre 1910 : « Mon cher ami, Voici une note que j’ai consacrée à la “Bibliothèque d’art et d’archéologie” dans le dernier n° (sic) de notre Revue d’histoire moderne. Si vous le jugez utile, vous la ferez lire à votre “Patron” ; mais conservez ce papier aux archives ! [...] J’aurai besoin d’aller travailler rue Spontini ; en attendant, vous seriez bien aimable de me dire s’il y a des documents copiés ou des références sur les 2 (sic) peintres militaires Pierre Lenfant et Ch. Cozette [...] » (source : BINHA, Autographes 187, f. 1481)
Lettre à René-Jean du 20 février 1912 : « J’aurai besoin d’aller travailler à la Bibliothèque, mais la préparation de mon cours me talonne toujours, jamais je n’ai senti si rapidement la fuite du temps ! » (source : BINHA, Autographes 187, f. 1482)
Legs de Gaston Brière à la bibliothèque Jacques Doucet : Baillière, Henri. Henri Regnault, 1843-1871 : avec un dessin à la plume. Paris : A. Lemerre, 1871 (Legs Gaston Brière, 1963) ; Bonnerot, Jean. La Sorbonne : sa vie, son rôle, son œuvre à travers les siècles. Paris : Presses Universitaires de France, 1927 (don Brière, 1963) ; Brunet, Pierre Nicolas. Abrégé chronologique des grands fiefs de la couronne de France. Paris : Desaint & Saillant, 1759 (cachet sur la page de titre « Legs Gaston Brière ») ; Clarac, Frédéric. Description du Musée royal des antiques du Louvre, 1830, collection Defer-Dumesnil (don Brière) ; Courajod, Louis. Les Chandeliers de la chapelle du Château d’Ecouen au Musée du Louvre. Paris : impr. Daupely-Gouveineur, 1880 (Legs Gaston Brière, 1963) ; Davillier, Charles. Les porcelaines de Sèvres de Mme Du Barry d’après les mémoires de la Manufacture Royales. Paris : Auguste Aubry, 1870 (legs Brière, 1963) ; Davillier, Charles. Une manufacture de tapisseries de haute lisse à Gisors sous le règne de Louis XIV. Paris : Auguste Aubry, 1876 (don Brière / legs Gaston Brière, 1963) ; Despiney, Marie-Augustin. Guide-album de Vézelay. Vézelay : Magasin du Pèlerin de Vézelay, 1930 (Legs Gaston Brière, 1963) ; Dufay, Charles-Jules. Essai biographique sur Jehau Perréal dit Jehan de Paris peintre et architecte lyonnais. Lyon : A. Brun, 1864 (Legs Gaston Brière, 1963) ; Dubray, Louis-Pierre. Notice de statues, bustes et bas-reliefs, de la galerie des antiques du musée, ouverte pour la première fois le 18 brumaire, an 9. Paris : Musée du Louvre. (Collection Defer-Dumesnil, don Gaston Brière) ; Dubos, Jean-Baptiste. Réflexions critiques sur la poësie et sur la peinture. Paris : chez Pissot, 1751 (Legs Gaston Bière) ; Fierens-Gevaert, Hippolyte. L’art belge, ancien et moderne. Chartres Paris : Imp. Durand : Gazette des beaux-arts, 106, boulevard Saint-Germain, 1923 (don Brière, 27 juin 1951) ; Gérard, François, Viollet-Le-Duc, Adolphe. Correspondance de François Gérard : peintre d’histoire, avec les artistes et les personnages célèbres de son temps. Paris : Ad. Laine, 1867 (Legs Gaston Brière, 1963) ; Gilbert, Antoine-Pierre-Marie. Description historique de la basilique métropolitaine de Paris. Paris : Adrien Le Clere, 1821 (Legs Gaston Brière, 1963) ; Guilhermy, Ferdinand de, Viollet-le-Duc, Eugène. Description de Notre-Dame, cathédrale de Paris. Paris : Librairie d’architecture de Bance, 1856 (Legs Gaston Brière, 1963) ; Hallays, André. En flânant : à travers la France : Provence. Paris : Perrin et Cie, 1912 (Legs Gaston Brière, 1963) ; Jubinal, Achille. Explication de la Danse des morts de la Chaise-Dieu : fresque inédite du XVe siècle, précédée de quelques détails sur les autres monuments de ce genre. Paris : Challamel, 1841 (don Brière, 27 juin 1951) ; Lebrun-Desmarettes, Jean-Baptiste. Voyages liturgiques de France ou Recherches faites en diverses villes du royaume par le Sieur de Moleon. Paris : chez Florentin Delaulne, 1718 (Legs Gaston Brière) ; Magne, Emile. Le Château de Saint-Cloud : d’après des documents inédits. Paris : Calmann-Levy, 1932 (Legs Gaston Brière, 1963) ; Marchant de Beaumont, François-Marie. Manuel et itinéraire du curieux dans le cimetière du Père La Chaise. Paris : Emler frères, 1828 (Legs Gaston Brière) ; Marquet de Vasselot, Jean-Joseph. Les crosses limousines du XIIIe siècle. Paris : Firmin-Didot et cie, 1941 (legs Gaston Brière, 1963) ; Misset, Eugène. Une église de Victorins en Champagne : Notre-Dame de l’Epine, près de Châlons-sur-Marne. Paris : H. Champion, 1902 (legs Gaston Brière, 1963) ; Montégut, Émile. Tableaux de la France. En Bourbonnais et en Forez. Paris, Hachette, 1888 (legs Gaston Brière, 1963) ; Müntz, Eugène. Histoire de l’Art pendant la Renaissance. II, Italie. L’âge d’or. Paris : Hachette, 1891 (legs Gaston Brière) ; Müntz, Eugène. Histoire de l’Art pendant la Renaissance. III, Italie. La fin de la Renaissance. Paris : Hachette, 1895 (legs Gaston Brière) ; Petroz, Pierre. Un critique d’art au XIXe siècle. Paris : Félix Alcan, 1884 (don Gaston Brière) ; Pihan, Louis. Beauvais : sa cathédrale, ses principaux monuments. Beauvais : H. Trézel, 1885 (Legs Gaston Brière, 1963) ; Revillion, Charles. Recherches sur les peintres de la ville de Saint-Omer. Saint-Homer : H. D’Omont, 1904 (Legs Gaston Brière, 1963) ; Roger-Marx, Claude. Degas : danseuse. Paris : F. Hazan, cop. 1956 (Legs Gaston Brière, 1963) ; Roger-Marx, Claude. Toulouse Lautrec. Paris : Éditions Universitaires, cop. 1957 (Legs Gaston Brière, 1963) ; Sobry, J. F. De l’architecture. Amsterdam et Paris : chez Couturier, Fils, Librairie, 1776 (Legs Gaston Brière).
Secrétaire aux « Archives et documents de guerre » ; collaborateur de la fondation du musée du service de santé militaire au Val-de-Grâce
« Le soir du 26 avril 1916, il écrit à sa mère : “Comme les évènements militaires se précipitent toujours rapides, je quitte le Bourget et le 2e territorial dès demain matin, avec armes et bagages, pour me diriger vers le Val-de-Grâce... Je fais mes adieux aux wagons, aux paniers, aux ballots, aux sacs de toile... aux voies ferrées, par un soleil admirable.”
[...] Il va y organiser un Musée, grâce à son ami Pierre Marcel-Lévy [...].
Brière est chargé d’organiser le Musée anatomo-clinique du Val-de-Grâce. Ce ne sont pas des objets d’art qu’on lui apporte, mais des débris humains conservés dans le phénol, des os fracturés, des moulages de “gueules cassées” avant et après leur restauration chirurgicale, des photographies, des radiographies. Il est difficile d’y trouver de la beauté, sinon dans la couleur étrange de certaines pièces phénolées. [...] Qu’importe ! Cette collection doit être agencée par les mêmes méthodes que celles du Louvre et de Cluny : inventaire numérique et analytique, catalogue sommaire ou descriptif, classement systématique, placement logique et, si possible, harmonieux. Gaston Brière obtient même de Versailles deux tableaux, sans doute deux portraits de chirurgiens militaire (?) pour orner les murs.
[...] En janvier 1918, Brière (qui pourtant est en passe de devenir sergent !) désire rentrer dans la vie civile, d’autant plus que des difficultés surviennent au Musée du Val-de-Grâce, qui va être “désorganisé par un fantoche à cinq galons” (lettre du 21 oct.) Le cas est grave. Il y va peut-être de sa carrière. En effet, une des dernières combinaisons du bon Leprieur semble en voie de réussir : prendre un poste de Conservateur adjoint au Département de la Peinture au Louvre (l’occasion s’en présente) et, en conséquence du règlement, pouvoir devenir titulaire de la chaire d’Histoire de la Peinture à l’École du Louvre. » (source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,1), Brierana. p. 42-43, p. 80)
Conservateur-adjoint au département des Peintures du Musée du Louvre de 1918 à 1920 puis conservateur-adjoint au Château de Versailles de 1920 à 1933.
Lettre du 21 novembre 1918 du Ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts : « J’ai l’honneur de vous annoncer que, par décret de ce jour dont ci-joint ampliation, vous avez été nommé Conservateur-adjoint du département des Peintures au musée du Louvre. Vous trouverez, ci-inclus, ampliation de l’arrêté qui fixe à 3.000 Frs votre traitement de Conservateur-adjoint ». (source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,2), p. 29 ; INHA, BCMN, Ms 498 (9,1), p. 46-54)
Lettre du 29 avril 1920 du Ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts à Gaston Brière, conservateur-adjoint au Musée du Louvre : « J’ai l’honneur de vous annoncer que, par arrêté de ce jour, vous êtes affecté au Musée de Versailles. Vous voudrez bien vous mettre dès maintenant à la disposition de M. PÉRATÉ que j’informe de cette décision. » (source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,2). Brierana. p. 34)
Note manuscrite de GB : « Samedi 17 Juillet / Louvre = dernier jour [?] / adieux au bureau / Le Lundi 19 Juillet 1920 / Versailles = / Entrée du milieu au Château [...] (source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,2), p. 35)
Décret du Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts du 18 mars 1933. Article I : « M. BRIÈRE, Gaston, Conservateur-Adjoint du Musée national de Versailles et des Trianons, est nommé Conservateur de ce même Musée. » (source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,1), p. 101, 105). Lettre du Ministère de l’Education nationale du 18 novembre 1937 : « Monsieur le Conservateur, J’ai l’honneur de vous informer que, par application de la loi du 18 Août 1936 sur la limite d’âge, je me trouve dans l’obligation de vous admettre à faire valoir vos droits à la retraite, à dater du 1er Décembre prochain. [...] Je suis heureux de vous faire connaître que sur ma proposition vous êtes nommé conservateur honoraire des Musées Nationaux » (source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,2), p. 73)
Lettre du Ministère de l’Éducation nationale du 20 décembre 1937 à Gaston Brière : « Vous m’avez exprimé le désir d’être maintenu dans vos fonctions de Conservateur jusqu’à la liquidation de votre pension de retraite. J’ai l’honneur de vous faire connaître que j’accède bien volontiers à votre demande » (source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,2). Brierana. p. 78)
Chef du dépôt des musées nationaux au château de Brissac
(source : AN, 19800035/374/50237, c-309111, n°36I7/GB donations et legs. p. 1 ; INHA, BCMN, Ms 498 (9,1), p. 113-145)
Formation : Lycée Charlemagne (source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,1), p. 22) ; École Pratique des Hautes Études (« Est nommée élève titulaire de la Section des sciences historiques et philologiques de l’École pratique des Hautes Études l’élève stagiaire ci-après dénommé : M. Brière (Gaston) ») (source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,1), p. 24-25) ; Faculté des Lettres de Paris (« Il prépare, en Sorbonne, le diplôme supérieur d’Histoire et de Géographie, récemment crée à l’instigation de Lavisse. Il a pour maîtres ce dernier, Langlois pour l’histoire médiévale, et il est un favori d’Henri Lemonnier qui professe l’histoire de l’Art français » (source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,1), p. 24) ; École du Louvre (assiste aux leçons de Louis Courajod puis d’André Michel, sur l’histoire de la sculpture) (source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,1), p. 26) ; Sorbonne : thèse soutenue le 24 juin 1897 sous la direction d’Henri Lemonnier : Tombeau de Henri II à Saint-Denis (source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,1), p. 24, 26-27 ; INHA, BCMN, MS 316 (3) : Étude critique du tombeau de Henri II et de Catherine de Médicis. 1897)
Langues maîtrisées : anglais (correspondance avec Frederick Mortimer Clapp, directeur de la Frick Collection et publications) (source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,2), p. 90, 92, 93 ; Brière, Gaston. The Frick collection : an illustrated catalogue of the works in art in the collection of Henry Clay Frick. New York : The Frick Art Reference Library, 1955)
Prix et distinctions : Chevalier de la Légion d’Honneur en 1921, Officier de la Légion d’Honneur en 1938, Commandeur de la Légion d’Honneur en 1957 (source : AN, 19800035/0374/50237, /03216 ; INHA, BCMN, Ms 498 (9,1), p. 58, p. 161 ; INHA, BCMN, Ms 498 (9,2), p. 82)
Officier du Ouissam Alaouite Chrérifien en 1927 (source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,2), p. 45)
Commandeur de l’ordre du Nichan-Iftikhar en 1930 (source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,2), p. 53)
Commandeur de l’Ordre de Mérite Hongrois en 1936 (source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,2), p. 67)
Chevalier de l’ordre de l’ordre de la Couronne par Léopold III en 1937 (source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,2), p. 70-71)
Commandeur de l’Ordre des Arts et des Lettres en 1959 (source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,2), p. 235)
Voyages connus : Bruxelles, 1930 (congrès international d’histoire de l’art) ; Hollande, 1930 (y séjourne à la suite du congrès) ; Copenhague, Stockholm 1933 (congrès international d’histoire de l’art) ; Allemagne 1933 (séjourne dans plusieurs villes à la suite du congrès) ; Berne, 1936 (congrès international d’histoire de l’art) ; Londres 1939 (congrès international d’histoire de l’art) (source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,1), p. 106-108) ; Autriche, 1934 (Frohdrof, Vienne, Dolomites, Innsbruck, Salzburg) (unique mission à l’étranger dont est chargé le conservateur. « Tandis que les Conservateurs actuels voyagent de plus en plus à l’étranger, pour des fouilles ou des expositions, Gaston Brière ne fut chargé que d’une seule mission. Il s’agissait d’aller en Autriche, à Frohdorf, résidence du prince qui avait failli devenir Henri V, et où venait de mourir James de Bourbon. Les héritiers réclamaient à l’Ambassade un érudit compétent, espérant lui faire acheter pour la France quelques tableaux. [...] ») ; Pontresina, 1934 (source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,1), p. 109) ; New York, 1948 (4 mois) (source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,2), p. 159)
Collections personnelles : dons à l'Union centrale des arts décoratifs, au Musée du Louvre, aux Archives nationales ainsi qu'aux bibliothèques des de l'Union centrale des arts décoratifs, du Musée et de la ville de Versailles, du Musée des Arts et Métiers, de Caen et d'Orléans. Possédait notamment dix dessins de Constantin Guys donnés à l'Union centrale des arts décoratifs (Coupé attelé d’un cheval (numéro d’inventaire : 14403, 14404) ; Voiture de gala (numéro d’inventaire : 14405) ; Voiture attelée de deux chevaux (numéro d’inventaire : 14406, 14407)
Lettre de Georges Berger à Gaston Brière le 16 mars 1906 : « Monsieur, Au nom de mes collègues de l’Union Centrale comme en mon nom personnel, je viens vous remercier chaleureusement d’avoir bien voulu offrir à notre bibliothèque quatre dessins originaux de Constantin Güys et un lot de vignettes diverses. [...] ». (source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,2), p. 268)
Jean-Joseph Marquet de Vasselot, Paul Vitry et Gaston Brière se rencontrent à l'Ecole du Louvre.
Gaston Brière et Paul Vitry sont amis et cosignent plusieurs articles et ouvrages à partir de 1899 (Brière, Gaston, Vitry, Paul. « Le buste de Jean-Florent de Vallières par J.-B. Lemoyne, au musée de Tours ». Mémoire de la Société archéologique de Touraine. tome XL, 1899, p. 86-95 ; Brière, Gaston, Vitry, Paul. Documents de sculpture française : Renaissance. Paris : Longuet, 1911 ; Brière, Gaston, Vitry, Paul. L’abbaye de Saint-Denis. Paris : H. Laurens, 1948 etc.)
« Son cours est toujours aussi substantiel et brillant, il remporte toujours le même succès. Le maître aide les élèves qui font une thèse. Il est d’ailleurs une source de conseils et de renseignements pour tous ceux qui s’adressent à lui, même pour ses collègues ou d’autres érudits. Il ne compte que des amis, et, parmi eux, les compagnons les plus intimes de sa jeunesse, Marquet de Vasselot et Paul Vitry » (source : INHA, BCMN, MS 498 (9,1), p. 98)
Jean-Joseph Marquet de Vasselot, Paul Vitry et Gaston Brière se rencontrent à l'Ecole du Louvre.
Gaston Brière et Jean-Joseph Marquet de Vasselot sont amis et travaillent ensemble.
« Le nouvel attaché remplace à Versailles son ami Marquet de Vasselot, qui entre au Louvre au Département des Objets d’art, dont il deviendra le Conservateur en chef. Marquet avait tenu Brière au courant de ses fonctions à Versailles, comptant qu’il lui succèderait. » (source : INHA, BCMN, MS 498 (9,1), p. 30 ; Brière, Gaston, Marquet de Vasselot, Jean-Joseph. « Vues de la Grande Galerie au musée du Louvre par Hubert Robert ». Bulletin de la Société d’histoire de l’art français. 1920, p. 241-255)
Gaston Brière est l'élève d'Henry Lemonnier à la Sorbonne. « Un de ses élèves préférés, M. Gaston Brière, le savant conservateur du Musée de Versailles, nous a souvent dit avec quels soins il suivait les travaux de ses étudiants [...] ») (source : Lemoisne, Paul-André. « Henry Lemonnier (1842-1936) ». Bibliothèque de l'École des chartes. tome 97, 1936, p. 452). « Mon cher maître » dans son discours pour le Jubilé d'Henry Lemonnier à la Sorbonne (source : Brière, Gaston. « Le Jubilé Henry Lemonnier ». Revue internationale de l'enseignement. tome 67, janvier-Juin 1914, p. 140).
Gaston Brière est l'élève d'Henry Lemonnier.
« Il prépare, en Sorbonne, le diplôme supérieur d’Histoire et de Géographie [...] et est un favori d’Henri Lemonnier qui professe l’histoire de l’Art français. Sa thèse est une étude critique sur le Tombeau de Henri II à Saint-Denis. Il la soutient brillement le 24 juin 1897. Elle lui assure l’amitié et la protection durables de Lemonnier ». (source : INHA, BCMN, MS 498 (9,1), p. 24)
Gaston Brière aide Jeanne Duportal lors de sa thèse. (source : Duportal, Jeanne. Etude sur les livres à figures édités en France de 1601 à 1660. Paris : Edouard Champion, 1914, p. VII).
Gaston Brière et Conrad de Mandach échangent à propos d'oeuvres conservées en Suisse. « M. G. Brière a commenté plusieurs autres peintures ou sculptures des Musées de Bâle, Neuchâtel et Genève ; avec la collaboration de M. C. de Mandach, il compte publier au Bulletin de 1913 un relevé critique des principales oeuvres d'art françaises modernes conservées dans les collections publiques de la Suisse » (source : BSHAF, 1912, p. 347).
André Dezarrois suit les cours de Gaston Brière avant de devenir son collègue.
(source : INHA, BCMN MS 498 (2,5) D(5), f. 259)
Gaston Brière et Élie Fleury rédigent ensemble le Catalogue des pastels de M. Q. de la Tour. Collection de Saint-Quentin et Musée du Louvre (Paris : E. Bulloz, 1920).
(source : INHA, BCMN MS 498 (2,12) F, ff. 15 à 24)
Émile Gavelle a suivit l'enseignement de Gaston Brière.
Lettre d’Émile Gavelle à Gaston Brière du 5 mars 1929 : « Mon cher maître et ami, [...] je ne veux pas tarder davantage à vous ire ma reconnaissance : vous avez été délicieux de bonne grâce, de courtoisie, de cordialité. Je garderai toujours le souvenir le plus agréable de cette soutenance. Puis je suis vraiment confus de vous avoir encombré si longtemps de ce travail... [...] »
(source : INHA, BCMN MS 498 (2,17) G(2), f.1)
Gaston Brière et Jules Gazier sont amis.
Lettre de Jules Gazier à Gaston Brière du 13 mars 1905 : « Je viens de faire l’acquisition pour notre Bibliothèque de votre magnifique album et je le fais connaître autour de moi, notamment aux professeurs de lycée qui enseignent l’histoire de l’art [...] ». (source : INHA, BCMN MS 498 (2,15) G(1), f. 16)
Gaston Brière et Jean Guiffrey sont amis et travaillent ensemble au département des peintures du musée du Louvre.
« Enfin les nominations ont lieu. Le chef, c’est Jean Guiffrey, qui revient après un long séjour dans un Musée américain. [...] Jean Guiffrey a deux adjoints : Louis Demonts, le seul "ancien", et Gaston Brière. » (source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,1), p. 46)
Voir aussi leur correspondance (source : INHA, BCMN MS 498 (2,15) G(1), ff. 128 à 143)
Gaston Brière et Jules Guiffrey échangeant à propos de la Société de l’histoire de l’art français.
Lettre de Jules Guiffrey à Gaston Brière du 7 septembre 1906 : « Cher Monsieur, Serez-vous au Palais lundi prochain, dans la matinée. Si cela ne vous dérangeait pas, nous irions vous trouver avec mon fils vers 9 heures ½ ou dix heures, nous verrions les tapisseries et quelques parties du château, et vous me feriez le plaisir de venir déjeuner avec nous pour que nous causions tranquillement de la résurrection de notre Société. Le temps approche en effet où il faudra s’occuper de la réalisation de nos projets. » (source : INHA, BCMN MS 498 (2,15) G(1), f. 144)
Gaston Brière et Edmond Haraucourt travaillent ensemble au musée de Cluny.
« E. Haraucourt, directeur de Cluny, l’accueille aimablement : “Cher Monsieur, j’ai appris avec un grand plaisir la décision prise...” Mais ce chef est impossible à vivre, odieux envers ses subordonnés [...]. Au bout de deux mois, Gaston demande à réintégrer son ancien poste. » (source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,1), p. 32)
Gaston Brière, Henri Stein et Maurice Tourneux cosignent la « Table générale de la Revue universelle des arts (1855-1866) » publiée en 1908, ainsi que les « Notes critiques sur les œuvres de peinture et de sculpture réunies à l’Exposition des Cents pastels du XVIIIe siècle ouverte à la Galerie Petit en mai-juin 1908 » (Bulletin de la Société de l’histoire de l’art français. 1908, p. 158-182, p. 227-234).
Gaston Brière, Henri Stein et Maurice Tourneux cosignent la « Table générale de la Revue universelle des arts (1855-1866) » publiée en 1908, ainsi que les « Notes critiques sur les œuvres de peinture et de sculpture réunies à l’Exposition des Cents pastels du XVIIIe siècle ouverte à la Galerie Petit en mai-juin 1908 » (Bulletin de la Société de l’histoire de l’art français. 1908, p. 158-182, p. 227-234).
Gaston Brière et Maurice Tourneux cosignent l'édition critique des « Lettres de Du Pont de Nemours sur les Salons de 1773, 1777, 1779 » publiées par Karl Obser (Archives de l’Art français. tome II, nouvelle série, 1908).
Gaston Brière et Louis Metman travaillent ensemble et cosignent un ouvrage.
(source : Brière, Gaston, Metman, Louis. Le musée des arts décoratifs. Le Bois . Paris : Ateliers photomécaniques D.-A. Longuet, 1904-1906)
Gaston Brière suit les cours d'André Michel à l’École du Louvre.
« Le professeur [Louis Courajod] meurt en 1897, et c’est avec André Michel, son successeur, que Gaston passe son dernier examen ». (source : INHA, BCMN, MS 498 (9,1), p. 26)
Pierre de Nolhac est le supérieur hiérarchique de Gaston Brière au Château de Versailles.
Lettre de Pierre Nolhac à Gaston Brière du 12 mai 1904 « pour le prier d’aller à la vente Monbrisson afin d’acheter pour Versailles le portrait d Mme de Sévigné (jusqu’à 4000 fr) » (source : INHA, BCMN MS 316 (1,1). Répertoire. Table analytique de la correspondance de J. J. Marquet de Vasselot, Gaston Brière, Paul Ratouis de Limay. p. 50, n°2235)
Voir aussi l’allocution de Paul Léon Hommage à M. Gaston Brière (source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,2), p. 222)
Louis Dimier s'intéresse aux travaux de Gaston Brière.
Lettre de Louis Dimier à Gaston Brière du 18 juin 1899 : « Monsieur, Voulez-vous me permettre de vus demander communication d’une thèse dont vous êtes l’auteur sur le Tombeau de Henri II. Je suis à la veille d’en présenter moi-même une de doctorat es lettres sur le Primatice. J’ai dû étudier le même sujet et me faire des auteurs de ce tombeau une opinion que je serais heureux de pouvoir comparer avec vos conclusions ». (source : INHA, BCMN MS 498 (2,6) D(6), f. 261)
Gaston Brière et Carle Dreyfus sont amis et travaillent ensemble au Musée du Louvre.
Lettre de Carle Dreyfus à Gaston Brière du 25 novembre 1918 : « Mon cher ami, Enfin je peux vous féliciter et cela de tout cœur. Le département des Peintures et l’École du Louvre y gagneront tous deux à vous avoir comme conservateur adjoint et comme professeur. Et moi je serai infiniment heureux de vous voir souvent au Louvre [...] ». (source : INHA, BCMN MS 498 (2,8) D(8), f. 293)
Gaston Brière et Louis de Fourcaud sont amis.
Lettre de Louis de Fourcaud à Gaston Brière du 12 janvier 1906 : « Je suis véritablement confus, mon cher compère, d’avoir tant tardé à vous répondre et à vous remercier de votre amical envoi. [...] Votre grand Album : le Bois (Moyen âge – Renaissance) est une publication d’un très sérieux intérêt. [...] J’ai déjà eu l’occasion à plusieurs reprises de recommander chaudement celui-ci à des personnes qui l’ont acheté ou l’achèteront sans aucun doute ». (source : INHA, BCMN MS 498 (2,12) F, f. 38)
Gaston Brière et André Pératé travaillent ensemble à la conservation du Château de Versailles.
Allocution de Paul Léon (Hommage à M. Gaston Brière) : « Mais comment passer sous silence la résurrection accomplie en ce dernier demi-siècle par la glorieuse trinité : Nolhac, Pératé, Brière. [...] Avec André Pératé vous étiez à ses côtés ; vous avez pris votre part de ces explorations sans fin à travers salons et galeries, grands et petits appartements [...] » (source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,2), p. 222)
Gaston Brière et Paul Ratouis de Limay sont amis.
Réponse de Gaston Brière à l’allocution de Paul Léon : « Pour la préparation de mes leçons, j’avais recours aux ressources de la Bibliothèque de l’Union centrale des Arts décoratifs, où des camarades très chers, René Jean, Léon Deshairs, Paul Ratouis de Limay, mirent, tant de fois à ma disposition, leur savoir et ... leurs albums d’images ; combien d’utiles discussions avec de pareils connaisseurs ! » (source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,2), p. 223)
Jean Adhémar est l'élève de Gaston Brière à l'École du Louvre.
Lettre du 26 novembre 1956 : « Mon cher Maître, L’histoire très pénible arrivée à ma femme continue à la consterner [...] croyez, mon cher Maître, à l’expression de mes sentiments respectueusement dévoués. ») (source : INHA, BCMN MS 498 (01-03-06), A, f. 5)
Marcel Aubert et Gaston Brière sont amis.
Lettre de Marcel Aubert à Gaston Brière du 23 avril 1940 : « Mon cher ami, Je vous remercie bien de votre bonne lettre dont je suis profondément touché. [...] ») (source : INHA, BCMN MS 498 (01-03-06), A, f 30)
Gaston Brière et Louis Gillet échangent à propos de sculptures.
Lettre de Louis Gillet à Gaston Brière du 9 mars 1914 : « Je vous ai fait envoyer à Paris, par Bullez, une photographie d’un buste de Voltaire que je possède dans mon musée, et qui m’intrigue infiniment. Comme personne ne connaît mieux que vous la sculpture du XVIIIe siècle, j’ai pensé tout de suite à vous pour une consultation : pardonnez-moi. Et d’abord connaitriez-vous une certaine Iconographie voltairienne, par un nommé Toureault, que cite Georges Monval dans son Musée de la Comédie française, et que je ne réussis à trouver nulle part ? [...] » (source : INHA, BCMN MS 498 (2,15) G(1), f. 27)
Gaston Brière et Paul Jamot travaillent ensemble au musée du Louvre. Ils échangent notamment des lettres en septembre 1919 (« Quelques modifications dans les galeries du Louvre. Le projet de Le Sueur ») et octobre 1920 (« Le catalogue des pastels de La Tour »).
(source : INHA, BCMN MS 316 (1,2). Répertoire. Table analytique de la correspondance Gaston Brière, de J. J. Marquet de Vasselot, Paul Ratouis de Limay, Vallet de Viriville. p. 93, n° 652 et 654)
Gaston Brière et Jean Laran sont amis et se fréquentent au Cabinet des Estampes de la Bibliothèque nationale. Réponse de Gaston Brière à l’allocution de Paul Léon : « Alors, je fus familier du Cabinet des Estampes [...] où mes amis Riat, Laran, Lemoisne avaient la gentillesse de manier des lourds albums de portraits. Nous passions de bons moments à confirmer un nom ou à l’effacer ». (source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,2), p. 223)
Gaston Brière fréquente Jules Maciet dans le cadre de la bibliothèque de l'Union centrale des arts décoratifs.
Lettre du bibliothécaire des Arts décoratifs à Gaston Brière le 1er mai 1903 : « Monsieur J’ai l’honneur de vous accuser réception d’un fort lot de gravures que vous avez remis à M. Maciet pour les collections de la Bibliothèque des Arts Décoratifs. Il me charge de vous remercier vivement au nom du Conseil de l’Union Centrale, de l’intérêt que vous prenez à son œuvre. [...] ». (source : INHA, BCMN, MS 498 (9,2), p. 266)
Gaston Brière et Georges Riat sont amis et se fréquentent dans le cadre du Cabinet des Estampes de la Bibliothèque nationale.
Réponse de Gaston Brière à l’allocution de Paul Léon : « Alors, je fus familier du Cabinet des Estampes [...] où mes amis Riat, Laran, Lemoisne avaient la gentillesse de manier des lourds albums de portraits. Nous passions de bons moments à confirmer un nom ou à l’effacer ».
(source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,2), p. 223)
Dans une lettre du 5 mars 1900, Riat se dit « très flatté de la collaboration » de Brière « à l’Encyclopédie pour l’Histoire de la Gravure » (source : INHA, BCMN MS 316 (1,2). Répertoire. Table analytique de la correspondance Gaston Brière, de J. J. Marquet de Vasselot, Paul Ratouis de Limay, Vallet de Viriville. p. 110, n° 1071)
Ernest Babelon demande le 12 janvier 1902 à Gaston Brière de l'aider pour « l’identification d’un camée proposé au Cabinet des Médailles ». (source : INHA, BCMN MS 316 (1,1). Répertoire. Table analytique de la correspondance de J. J. Marquet de Vasselot, Gaston Brière, Paul Ratouis de Limay. p. 3, n° 57)
Germain Bazin suit les cours de Gaston Brière.
Lettre de Germain Bazin à Gaston Brière du 23 mars 1954 : « Cher maître, Je ne puis vous dire combien je suis ému par votre lettre si affectueuse et par l’intérêt que vous avez bien voulu porter à mon livre dont vous avez analysé la composition presque dans le détail [...] »). (source : INHA, BCMN MS 498 (1,4), B(1), f. 35).
Clotilde Brière-Misme et Gaston Brière se marient en 1925.
Lettre de Gaston Brière à René-Jean du 19 novembre 1925 : « Je ne veux pas aussi que vous sachiez par un imprimé banal, un évènement important pour moi, et fort inespéré ... notre prochaine union entre Mlle C. Misme et moi ... Je ne vous dirai rien de celle qui aura la gentillesse de partager ma vie désormais et de s’associer à mes travaux, car vous la connaissez et vous savez ses qualités [...] ». (source : BINHA, Autographes 187, f. 1485)
Julien Cain a été élève de Gaston Brière.
Lettre de Julien Cain à Gaston Brière du 23 mai 1938 : « Cher monsieur et ami [...] Je me rappelle cet enseignement si clair, si vivant, si neuf, que vous nous donniez dans cette salle de l’École du Louvre [...] » (source : BINHA, fonds Gaston Brière, 25 (1) cours (résumés, notes))
Gaston Brière et Léon Deshairs sont amis.
Lettre de Léon Deshairs à Gaston Brière du 23 juin 1906 : « Mon cher ami / La coll. H. est bien vendue. H. n’a fait aucune difficulté pour en convenir. Mais elle ne partira que d’ici assez longtemps. Vous aurez donc, j’espère, l’occasion de la voir. Le XVIIe et le XVIIIe siècles surtout y sont admirablement représentés. Les objets du M-âge sont inférieurs. Il y a un très beau St-Michel en pierre de l’école des bords de la Loire. Vitry et Michel le connaissent sans doute. Je n’oublie pas mon intention d’acquérir le Répertoire Bibliographique, et ce que vous en dites en sujet de la notice de Gougenot me fortifie dans ce dessein. [...] ». (source : INHA, BCMN MS 498 (2,4) D(4), f. 145-146).
Deshairs aide Brière dans la préparation de ses cours à l’École du Louvre en mettant à sa disposition des albums d’images. (source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,2), p. 222)
Charles Boreux et Gaston Brière sont amis.
Lettre de Charles Boreaux à Gaston Brière du 15 février 1916 : « [...] et j’espère seulement que vous avez reçu la petite monographie que je vous au fait envoyer la semaine passée, et qui contient deux photographies de l’asile de Lèves. C’est tout ce que j’ai pu trouver, après m’être mis en rapport avec le curé de l’endroit : il y a un volume beaucoup plus détaillé sur l’abbaye de Josaphat, qui a pour auteur le chanoine Metais et qui coûte sept ou huit francs. Je pourrais vous le faire expédier, si vous le désiriez : mais les photographies de deux statues tombales ne sont pas meilleures que dans l’opuscule : il m’a même semblé que c’étaient exactement les mêmes. Si vous désirez quelque chose de mieux dites le moi et je verrai a m’entendre avec un photographe professionnel ou amateur [...] ». (source : INHA, BCMN MS 498, (1,4), B (2), f. 175)
Gaston Brière et Paul Cornu sont amis et travaillent ensemble.
Lettre de Paul Cornu à Gaston Brière du 2 octobre 1904 : « Je suis enfin entré en rapport avec M. Moreau-Nélaton. Je n’oublie pas que c’est par votre entremise et je vous en remercie. M. Moreau-Nélaton est un homme charmant qui publie un ouvrage auquel je suis littéralement heureux de collaborer – tant ce sera une belle œuvre ! Vous me permettrez cependant de recourir à vous, puisque c’est vous qui m’avez engagé dans cette voie qui ne m’est pas beaucoup familière. Voudrez-vous bien, dès que vous avez un moment, me dresser et m’envoyer une liste des ouvrages bibliographiques les plus importants concernant les arts, paraissant actuellement tant en France que dans les principaux pays étrangers ? [...] ». (source : INHA, BCMN MS 498 (1,6) C(4) (01-03-06), f. 317).
Lettre de Paul Cornu à Gaston Brière du 30 juin 1908 : « Mon cher ami, Voici, exactement, où j’en suis. J’ai dépouillé, dans l’ordre chronologique, les Procès-Verbaux, au crayon sur des fiches qui comportent des indications diverses [...]. C’est avec ces fiches que je rédige ma table dans sa forme définitive. Il ne m’a pas été possible de faire autrement pour introduire dans chaque article un peu de netteté et de clarté. Je puis vous envoyer quelques uns des articles mis au net ». (source : INHA, BCMN MS 498 (1,6) C(4) (01-03-06), f. 354)
Gaston Brière recommande Paul Cornu pour la succession de René-Jean à la bibliothèque des arts décoratifs en 1908. (source : Procès-verbaux des délibérations du conseil d’administration de l’Union centrale des arts décoratifs : séance du 30 juin 1908. Paris, Bibliothèque du musée des arts décoratifs, A4/93)
Gaston Brière et Louis Demonts sont amis et travaillent ensemble à la conservation du Musée du Louvre.
« Brière et Demonts étaient liés avant et pendant la guerre par une estime et une sympathie réciproque. Une collaboration harmonieuse va en faire de véritables amis. » (source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,1), p. 46)
Gaston Brière et André Fontaine sont amis et travaillent ensemble.
Lettre d'André Fontaine à Gaston Brière du 20 septembre 1908 : « Cher Monsieur et ami, Je m’intéresse en ce moment au peintre Paillet qui fut un collaborateur de Le Brun dans ses travaux de la Galerie des Glaces, et je voudrais savoir dans quelle mesure il a pris part à l’exécution des peintures. Croyez-vous que dans les Archives du Palais je puisse trouver quelques indications, et croyez-vous qu’on me permette d’y faire des recherches sans que j’aie à m’adresser à M. Dujardin-Beaumetz lui-même ? Vous m’avez dit un jour que vous vouliez publier les comptes de restaurations des peintures exécutées à Versailles au commencement du XIXe siècle. Je vous demanderai, si vous ne vous décidez pas à publier d’ici quelques temps, des renseignements sur la nature des travaux exécutés à la Galerie des Glaces [...] ». (source : INHA, BCMN MS 498 (2,13) F, f. 12-13)
Gaston Brière et André Girodie publient ensemble Les Titon, amateurs d’art et le Parnasse français (Paris : Société de l’histoire de l’art français, 1929).
Louis Hautecoeur et Gaston Brière entretiennent une correspondance. (source : Bibliothèque de l'Institut de France, Papiers Louis Hautecoeur, correspondance générale, Ms. 6973 ; INHA, BCMN MS 498 (2,18) H, ff. 11 à 14)
Gaston Brière et Louis Hautecoeur sont amis. Gaston Brière et Louis Hautecoeur habitent ensemble au 133 boulevard Beaumarchais à Paris entre 1912 et 1920 (source : Bulletin de la Société de l'histoire de l'art français, 1912-1920).
Hélène Adhémar a été l'élève de Gaston Brière.
Lettre d'Hélène Adhémar à Gaston Brière du 31 juillet 1957 : « cher Maître, Je viens d’apprendre lors de mon passage à Paris la grande distinction qui vient de vous être conférée. »
(source : BCMN MS 498 (01-03-06), A, f. 4)
Léonce Bénédite et Gaston Brière sont amis et travaillent ensemble.
(source : BCMN MS 316 (1,1). Répertoire. Table analytique de la correspondance de Gaston Brière, J. J. Marquet de Vasselot, Paul Ratouis de Limay, Vallet de Viriville. p. 40, n°52)
Lettre de Léonce Bénédite à Gaston Brière du 5 novembre 1921 : « Je suis navré, mon cher ami, de m’apercevoir que je ne vous ai pas encore dit tout le plaisir que m’a fait votre petit ruban, à l’occasion du Congrès d’Histoire de l’art dont votre Société a si heureusement pris l’initiative et qui a été un si beau succès. [...] cependant, cette occasion de vous dire, avec tous vos amis, avec quelle satisfaction, j’ai [?], de mon côté, à cette distinction qui consacre officiellement le mérite peu commun d’un historien qui [?] à une rare érudition [?] et une sensibilité d’esthète [...] ») (source : BCMN MS 498 (1,4), B (1), f. 43)
François Benoit et Gaston Brière sont amis et travaillent ensemble.
Carte postale de François Benoît à Gaston Brière du 20 juillet 1911 : « J’ai bien reçu [...] votre très bel ouvrage sur le Parc de Versailles, j’ai lu avec le plus vif intérêt votre étude qui précède les magnifiques reproductions, [...] et vous remercie aussi de la citation du plan du parc que je suis heureux de vous avoir communiqué, et maintenant je n’ai plus qu’un regret, c’est de ne pouvoir recommander moi-même à la clientèle, vos si remarquables volumes sur Versailles, il faut maintenant que vous fassiez les Trianons pour compléter l’étude sur notre beau domaine [...] »
(source : BCMN MS 498 (1,4), B (1), f. 50)
Henri Berr commande à Gaston Brière l’article « L’Enseignement de l’histoire de l’art en France : École du Louvre » pour la Revue de synthèse historique, publié en février 1914.
Lettre de Henri Berr à Gaston Brière du 14 février 1914 : « Cher Monsieur, je demande aux collaborateurs de cette enquête sur l’enseignement de l’Histoire de l’art : comment, en tel endroit, il est conçu, comment il est organisé. [...] En ce qui concerne l’École du Louvre : dire deux mots de son passé, de son présent ; insister, selon votre expression, sur l’esprit de l’enseignement qui y est donné ; indiquer, si vous le jugez utile et possible, quelques desiderata, voilà qui serait parfait. [...] Tout est précieux de vous ; et je serai heureux d’avoir (d’ici un mois ; avant, si possible) cette copie [...] ».
(source : INHA, BCMN MS 498 (4,1), B (1), f. 58)
Jean Bonnerot et Gaston Brière sont amis et travaillent ensemble.
Lettre de Jean Bonnerot à Gaston Brière du 29 mars 1918 : « [...] Je vous rapporte simplement un article récent sur St Denis paru dans le Bulletin des Amis des Cathédrales. C’est peu. J’ai bien des brochures de Courajod ou Viollet Le Duc (dont je vous joins la liste : si quelques-unes vous intéressent, dites le moi. [...] »
(source : INHA, BCMN MS 498 (1,4), B (2), f. 142).
Bonnerot dédicace à Brière (« A Gaston Brière en souvenir de sa chère Sorbonne ») un exemple de son ouvrage Jean Bonnerot La Sorbonne : sa vie, son rôle, son œuvre à travers les siècles. Paris : Presses Universitaires de France, 1927 (source : BINHA, RES 8 N 0557)
Jacqueline Bouchot suit l'enseignement de Gaston Brière à l’École du Louvre).
Lettre de Jacqueline Bouchot à Gaston Brière du 13 octobre 1921 : « [...] Vous permettrez à une élève de vous dire que tout l’honneur qui touche le maître rejaillit autour de lui. Je vous disais aussi que quand on a, comme moi apprécié avec tout de joie votre enseignement on comprend d’autant mieux la haute distinction dont tout le monde du Louvre doit se réjouir. [...] »
(source : INHA, BCMN MS 498, (1,4), B (2), f. 220)
Émile Bourgeois et Gaston Brière sont amis et travaillent ensemble.
Lettre d’Émile Bourgeois à Gaston Brière du 19 janvier 1909 : « Cher Monsieur et ami, Je suis fort occupé en ce moment ; mais dès que j’aurai un instant de libre, je passerai moi-même au Château voir le détail en question. Ce que vous me dites m’étonnerait fort car, outre que je crois bien avoir [?] des ornements en bronze doré, il me semble, si ma mémoire est bonne, avoir souvenance d’une note passée à Duplessis [...] pour la monture de ce socle [...] »
(source : INHA, BCMN MS 498, (1,4), B (2), f. 238)
Gaston Brière et Félix Chambon entretiennent des relations amicales.
Lettre de Félix Chambon à Gaston Brière du 26 juin 1894 : « Mon cher Gaston, Je ne veux pas rester plus longtemps et te remercier du gracieux envoi que tu m’as fait hier de l’Histoire de Charles VII, et qui m’a causé d’autant plus de plaisir, que, tu le sais, je la préfère à beaucoup d’égard à celle de Beaucourt, qui a plus de documents inédits, mais est aussi beaucoup plus indigeste. [...] J’ai appris par M. Lemonnier que votre inventaire des Monuments de Paris était terminé. Il m’a même dit de te demander à la voir [...] »
(source : INHA, BCMN MS 498 (1,6) C(2), f. 164)
Gaston Brière et Pierre Caron dirigent ensemble la Revue d'histoire moderne & contemporaine et le Répertoire méthodique de l’Histoire moderne et contemporaine de la France.
« Outre le fardeau de la Revue, Brière et Caron ont pris celui, plus lourd encore et plus ingrat, d’une publication annexe. Il s’agit d’une de ces bibliographies périodiques si prisées des érudits : le Répertoire méthodique de l’Histoire moderne et contemporaine de la France ».
(source : INHA, BCMN, MS 498 (9,1), p. 29)
Gaston Brière suit les cours de Louis Courajod à l’École du Louvre. Ce dernier autorise « M. Brière, élève à l’École du Louvre, [...] à photographier dans les salles de Sculpture de la Renaissance & des Temps modernes pendant deux mois à partir de Lundi 11 mai 1896. »
(source : INHA, BCMN MS 498 (1,6) C(4), f. 369) ;
Gaston Brière et Paul Léon sont amis et travaillent ensemble.
Allocution de Paul Léon dans l'Hommage à M. Gaston Brière : « Nos carrières furent consacrées au service de l’art français, mais à des niveaux différents. J’en ai cultivé la racine, vous en avez cueilli la fleur. Nous avons pendant trente cinq ans ramé sur la même galère, vous deux années avant moi, moi deux années après vous et tous deux, depuis dix ans, nous faisons encore du “rabiot”, comme on disait à la caserne, mais à une table bien servie, celle du Conseil des Musées. C’est là que j’ai pu apprendre à vous connaître de plus près [...] »). (source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,2), p. 222)
Paul Leprieur présente Gaston Brière comme remplaçant à la chaire d’histoire de la peinture de l’École du Louvre.
« A l’automne de 1911, Paul Leprieur, si passionnément dévoué, d’un jugement artistique si sûr, me présenta pour le remplacer dans la chaire de l’histoire de la peinture à l’Ecole du Louvre. » (source : INHA, BCMN, Ms 498 (9,2), p. 223)
conservateur des Musées Nationaux
(source : Répertoire d'art et d'archéologie. [Tome 41], 1936, Paris : Éditions Albert Morancé, 1937. 336 p.)
conservateur des Musées Nationaux
(source : Répertoire d'art et d'archéologie. [Tome 42], 1937, Paris : Éditions Albert Morancé, 1938. 309 p.)
conservateur honoraire des Musées Nationaux
(source : Répertoire d'art et d'archéologie. [Tome 43], 1938, Paris : Éditions Albert Morancé, 1939. 371 p.)
conservateur honoraire des Musées Nationaux
(source : Répertoire d'art et d'archéologie. [Tome 44-45], 1939-1941, Paris : Éditions Albert Morancé, 1945. 470 p.)
conservateur honoraire des Musées Nationaux
(source : Répertoire d'art et d'archéologie. [Tome 46-48], 1942-1944, Paris : Société des Amis de la Bibliothèque d'art et l'archéologie, 1950. 320 p.)
conservateur honoraire des Musées Nationaux
(source : Répertoire d'art et d'archéologie. [Tomes 49-51], 1945-1947, Paris : Société des Amis de la Bibliothèque d'art et l'archéologie, 1951. 349 p.)
conservateur honoraire des Musées Nationaux
(source : Répertoire d'art et d'archéologie. [Tomes 52-53], 1948-1949, Paris : Société des Amis de la Bibliothèque d'art et l'archéologie, 1953. 397 p.)
conservateur honoraire des Musées Nationaux
(source : Répertoire d'art et d'archéologie. [Tomes 54-55], 1950-1951, Paris : Société des Amis de la Bibliothèque d'art et l'archéologie, 1954. 769 p.
conservateur honoraire des Musées Nationaux
(source : Répertoire d'art et d'archéologie. [Tome 56], 1952, Paris : Société des Amis de la Bibliothèque d'Art et d'Archéologie, 1956. 609 p.)
conservateur honoraire des Musées Nationaux
(source : Répertoire d'art et d'archéologie. [Tome 57], 1953, Paris : Société des Amis de la Bibliothèque d'Art et d'Archéologie, 1958. 590 p.)
conservateur honoraire des Musées Nationaux
(source : Répertoire d'art et d'archéologie. [Tome 58], 1954, Paris : Société des Amis de la Bibliothèque d'Art et d'Archéologie, 1957. 451 p.)
conservateur honoraire des Musées Nationaux
(source : Répertoire d'art et d'archéologie. [Tome 59], 1955, Paris : Société des Amis de la Bibliothèque d'Art et d'Archéologie, 1958. 441 p.)
conservateur honoraire des Musées Nationaux
(source : Répertoire d'art et d'archéologie. [Tome 60], 1956, Paris : Société des Amis de la Bibliothèque d'Art et d'Archéologie - La Haye : Mouton & Co, 1960. 428 p.)
conservateur honoraire des Musées Nationaux
(source : Répertoire d'art et d'archéologie. [Tome 61], 1957, La Haye : Mouton & Co - Paris : Bibliothèque d'Art et d'Archéologie, 1961. 564 p.)
conservateur honoraire des Musées Nationaux
(source : Répertoire d'art et d'archéologie. [Tome 62], 1958, Paris, La Haye : Mouton & Co, 1962. 561 p.)
Champs Répertoire des historiens d’art déplacés suite à mise en ligne de février 2011
Commentaire biographique :
études à l'Ecole des Hautes Etudes et à l'Ecole du Louvre ; 1903 : attaché de conservation au musée de Versailles, puis conservateur (?-1938) ; 1911-1938 : professeur à l'EDL ; 1914-1918 : mobilisé, collabore à la formation du musée du Service de Santé militaire comme secrétaire aux 'Archives et documents de guerre' (Val de Grâce) ; 1918-1920 : département des peintures du musée du Louvre ; 1939-1946 : chargé de la direction du dépôt des musées nationaux (château de Brissac) ; 1945 : membre du Conseil artistique des musées nationaux.
THEMES D'ETUDE :
Sujet d'étude précis histoire; histoire de la sculpture; Versailles; histoire des collections
Précisions sur archives :
INHA, Bibliothèque, collections Jacques-Doucet : correspondance, conférences, articles, notes, manuscrits, musées, 10 cartons + 11 cartons grand format, (particularités : Ex Arch. 25, inventaire sommaire)
Fiche à établir
Bibliographie de : collab. in : Dimier, Louis, Les peintres français du XVIIIe siècle, Paris et Bruxelles : éditions G. Van Oest,1928-1930, 2 vol. ;
Therrien, pp. 209-210, 486, 492 ; Doc. Louvre boite 14 ; Schvalberg ; SHAF (1928-1956), p. 3, 6, 11, 12, 31, 38, 50, 52, 56, 59; Liste archives Doucet ; Documentation Chantal Georgel, musée d'Orsay ;
RF 01/2001
Etat : Publiée (15/03/2011) ; Saisi par: INHA 2001 (31/12/2000) ; Modifié par: fnurra (17/12/2020).
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