La Mise au Tombeau
La scène prend place dans un cadre trilobé, « à mi-chemin entre la leçon du Guérard tardif et les suggestions bellifontaines de Rosso » (Elsig, 2015). L'œuvre a été considérée au cours de son histoire comme l'élément sommital d'un triptyque.
En 2016, un constat d'état signale une zone de soulèvement de la couche picturale, et des zones de craquelures d'âge saillantes, mais un état de présentation correct. Présence de nombreux repeints anciens et mats.
Restauration en 1980-1982 ; restauration en 1986 par E. Dechelette (refixage), et J. Amoore (revernissage) ; restauration en 2003 par D. Jaunard et P. Mandron (refixage à la colle de peau sur des cloques, régénération du vernis, pose de vernis dammar sur les zones mates après refixage)
Huile sur bois de chêne (panneau trilobé), à 6 planches à fil vertical, et or coquille.
Collection Du Sommerard ; musée du Moyen-Age, hôtel de Cluny, en 1881 ; intègre les collections d'Écouen en 1983.
p. 116, fig.1, comme « Est de la France, milieu du XVIe siècle »
p. 295, « à mi-chemin entre les formules expressives de Jean Duvet et le raphaélisme maniéré d'un Jacques Prévost »
p. 53, « en rapport avec le Maître de Commarin et Jean Duvet »