Mars, Ethel
39 boulevard Saint-Jacques
Elle y réside avec sa compagne Maud Hunt (source : Camille Philippon, « Trois graveuses américaines à la Bibliothèque d’art et d’archéologie : Ethel Mars, Maud Hunt Squire et Edna Boies Hopkins », Bibliothèque d'art et d'archéologie Jacques Doucet, mis en ligne le 23 septembre 2021, consulté le 23 septembre 2026).
(source : BNF)
Jacques Doucet repère les œuvres du couple Ethel Mars et Maud Hunt lors du Salon d’Automne où il achète certaines de leurs planches. Suite à ce premier achat, la Bibliothèque acquiert d’autres pièces des deux artistes entre 1912 et 1913. Lors de cette courte période, Ethel Mars fait elle-même part aux dirigeants de l’institution des nouveautés qu’elle peut leur proposer.
Les factures conservées dans les archives du Cabinet des estampes modernes de la Bibliothèque d’art et d’archéologie montrent que les deux femmes acceptent le prix de 50 francs par épreuve en 1913 : deux bons de 300 francs leur sont envoyés le 11 novembre de la même année, évoquant l’acquisition de lots d’épreuves. Y apparaissent aussi des différences de prix en fonction de la technique utilisée, les gravures sur bois d’Ethel Mars étant vendues moins cher que les eaux-fortes de Maud Hunt Squire : 55 francs pièce pour la première contre 100 francs pour la seconde. En outre, les artistes accordent à la Bibliothèque un rabais de dix pour cent ou d’un tiers du prix final. (source : Camille Philippon, « Trois graveuses américaines à la Bibliothèque d’art et d’archéologie : Ethel Mars, Maud Hunt Squire et Edna Boies Hopkins », Bibliothèque d'art et d'archéologie Jacques Doucet , mis en ligne le 23 septembre 2021, consulté le 23 septembre 2026).
Formation :
Art Academy de Cincinnati
(source : Camille Philippon, « Trois graveuses américaines à la Bibliothèque d’art et d’archéologie : Ethel Mars, Maud Hunt Squire et Edna Boies Hopkins », Bibliothèque d'art et d'archéologie Jacques Doucet , mis en ligne le 23 septembre 2021, consulté le 23 septembre 2026).
Ethel Mars écrit à Jacques Doucet : « Vous m’avez dit de vous prévenir quand j’aurais fait des gravures sur bois nouvelles. J’en ai en ce moment une vingtaine – des paysages, des chevaux, des oiseaux. Si vous vous y intéresser [sic] je voudrais bien vous les montrer à mon atelier, 72 rue Notre Dame des Champs, l’après-midi que vous indiquerez ». Ethel Mars invite Jacques Doucet le 26 février 1913, à venir voir chez elle de nouvelles gravures, décrites comme « d’un genre bien different [sic] de [ses] autres […] plus grandes, plus originales et par beaucoup plus intéressantes en couleur ». (source : Camille Philippon, « Trois graveuses américaines à la Bibliothèque d’art et d’archéologie : Ethel Mars, Maud Hunt Squire et Edna Boies Hopkins », Bibliothèque d'art et d'archéologie Jacques Doucet , mis en ligne le 23 septembre 2021, consulté le 23 septembre 2026).
Ethel Mars est proche d'Edna Boies Hopkins qu’elle rencontre à l’Art Academy de Cincinnati. Elles sont voisines à Paris. Lorsque les trois artistes Edna Boies Hopkins, Ethel Mars et Maud Hunt repartent aux États-Unis pendant la Première Guerre mondiale, elles rejoignent le groupe des Provincetown Printers qui rassemble des graveurs et graveuses sur bois. (source : Camille Philippon, « Trois graveuses américaines à la Bibliothèque d’art et d’archéologie : Ethel Mars, Maud Hunt Squire et Edna Boies Hopkins », Bibliothèque d'art et d'archéologie Jacques Doucet , mis en ligne le 23 septembre 2021, consulté le 23 septembre 2026).