Boies Hopkins, Edna
51 boulevard Saint-Jacques
Elle y réside avec son époux James Roy Hopkins. (source : Camille Philippon, « Trois graveuses américaines à la Bibliothèque d’art et d’archéologie : Ethel Mars, Maud Hunt Squire et Edna Boies Hopkins », Bibliothèque d'art et d'archéologie Jacques Doucet , mis en ligne le 23 septembre 2021, consulté le 23 septembre 2026).
Graveuse sur bois. (source : Camille Philippon, « Trois graveuses américaines à la Bibliothèque d’art et d’archéologie : Ethel Mars, Maud Hunt Squire et Edna Boies Hopkins », Bibliothèque d'art et d'archéologie Jacques Doucet , mis en ligne le 23 septembre 2021, consulté le 23 septembre 2026).
Edna Boies Hopkins participe au développement de la Bibliothèque en enrichissant le cabinet des estampes modernes de ses gravures sur bois. Elle est repérée lors d’une exposition, au Pavillon de Marsan en 1912. Ses œuvres intéressent Noël Clément-Janin, conservateur en charge du Cabinet des estampes modernes. L’artiste porte également un certain intérêt à figurer dans la collection d’arts graphiques de la Bibliothèque d’art et d’archéologie, qui acquiert certaines de ses œuvres de 1912 à 1915. Elle lui accorde même volontiers des réductions de prix : « Je l’ai fixé aussi bas que possible comme la Bibliothèque d’Art est une Bibliothèque publique, et comme je serais particulièrement heureuse d’y être représenté ».
Les œuvres d’Edna Boies Hopkins présentes dans la collection sont des gravures sur bois en couleurs, dont les motifs sont notamment floraux. La Bibliothèque est la seule institution française à posséder ces tirages. Les gravures sont achetées dans leurs différents états, qui permettent de matérialiser les étapes du travail de création. (source : Camille Philippon, « Trois graveuses américaines à la Bibliothèque d’art et d’archéologie : Ethel Mars, Maud Hunt Squire et Edna Boies Hopkins », Bibliothèque d'art et d'archéologie Jacques Doucet , mis en ligne le 23 septembre 2021, consulté le 23 septembre 2026).
Formation :
Art Academy de Cincinnati
Langues maîtrisées :
anglais, français.
Elle est proche de Gertrude Stein (source : Camille Philippon, « Trois graveuses américaines à la Bibliothèque d’art et d’archéologie : Ethel Mars, Maud Hunt Squire et Edna Boies Hopkins », Bibliothèque d'art et d'archéologie Jacques Doucet , mis en ligne le 23 septembre 2021, consulté le 23 septembre 2026).
En 1914, Edna Boies Hopkins écrit à Noël pour lui parler de nouveaux sujets et, selon ses mots, lui demander de lui « accorder la faculté de [lui] remettre des autres estampes ». (source : Camille Philippon, « Trois graveuses américaines à la Bibliothèque d’art et d’archéologie : Ethel Mars, Maud Hunt Squire et Edna Boies Hopkins », Bibliothèque d'art et d'archéologie Jacques Doucet , mis en ligne le 23 septembre 2021, consulté le 23 septembre 2026).
Bois Hopkins est proche du couple Ethel Mars et Maud Hunt qu’elle rencontre à l’Art Academy de Cincinnati. Elles sont voisines à Paris. Lorsque les trois artistes repartent aux États-Unis pendant la Première Guerre mondiale, elles rejoignent le groupe des Provincetown Printers qui rassemble des graveurs et graveuses sur bois. (source : Camille Philippon, « Trois graveuses américaines à la Bibliothèque d’art et d’archéologie : Ethel Mars, Maud Hunt Squire et Edna Boies Hopkins », Bibliothèque d'art et d'archéologie Jacques Doucet , mis en ligne le 23 septembre 2021, consulté le 23 septembre 2026).