Moïse élevant le serpent d'airain
Moïse élevant le serpent d'airain
loggia
Dans la loggia du manoir, à côté de la porte : devise de Jean Ango « Spes mea deus a juventate mea » et sphère armillaire surmontant un médaillon contenant un quatrain de Gilles Corrozet dans les Historiarum Veteris testamenti icones... publiées à Lyon en 1539 avec des gravures sur bois de Hans Holbein.
En plus du Passage de la mer rouge, dont la présence est attestée par un quatrain de Corrozet, se trouvait une autre peinture, disparue de nos jours mais décrite au XIXe siècle par le peintre Labeville et par P.-J. Féret ( 1855) était datée de 1544 et figurait Moïse élevant le serpent d'airain.
La composition peinte, que les commentateurs du XIXe siècle ont comparée aux Loges du Vatican (Féret 1855, p. 163) était sans doute inspirée, comme le Passage de la mer rouge, de la xylographie de Holbein (Massing 2003 p. 243).
Il est possible que ces deux scènes aient fait partie de tout un cycle de l'Ancien Testament (hypothèse avancée par J.M. Massing 2003 p. 244, qui renvoie à l'avis aux lecteurs de Gilles Corrozet dans l'édition de 1539 où il recommande les sujets vétéro-testamentaires pour le décor des demeures).
Etat très effacé et fragmentaire déjà en 1856 lors de la visite d'Amédée Féret, conservateur de la bibliothèque et des archives de Dieppe.
[réputée avoir porté la date de] 1544
d'après une xylographie de Hans Holbein
et son atelier, Loges du Vatican
Féret, 1855, p. 163
autre scène d'un même décor
Appendice : « Les peintures murales détruites du manoir d'Ango à Varengeville-sur-Mer », p. 242-244.
p. 459-460.
description du manoir de Jean Ango : p. 98-111.
immeuble par destination