La femme d'Asdrubal devant Scipion
La femme d'Asdrubal devant Scipion
Sylvie Béguin (2005 n° 214) a rétabli l'iconographie et montré que la femme d'Asdrubal se présente devant Scipion l'Africain dont son époux a demandé la clémence pour dénoncer sa traitrise. Asdrubal est ainsi prostré aux pieds de Scipion, entouré de soldats, tandis que les Carthaginois (au second plan) se rendent à leur nouveau souverain.
sur le marché de l'art britannique en 2009
Certainement de la même main que les Massacres du triumvirat de Beauvais, jadis attribué au « Maître de Dijon » et désormais attribué à Giulio Camillo dell'Abate (Ragghianti, 1972, p. 69 ; C. Scailliérez).
Zeri (quand le tableau était à Rome dans la collection Sestieri) ; un dessin de l'Albertina à Vienne a été mis en relation par Ferdinando Bologna avec la composition (Birke-Kertész, 1992, n° 1990) mais pourrait n'être qu'une copie.
Béguin 2005 n°214 catalogue l'œuvre sous le nom de Nicolò dell'Abate mais conclut sa notice ainsi : « si tratta di una versione assai brillante di una composizione eseguita da Nicolò tra il 1560 e il 1570, della quale non possediamo altri esempi. Un certa rigidità nelle figurette sullo sfondo enelle architetture, che in secondo piano figurano un fregio all'antica, denota la presenza di collaboratori e dell' atelier ».
Galerie Sestieri, Rome, 1952, 1963 (Fondation Zeri, fototeca Zeri) ; New York, Wildenstein ; Vente Sotheby's, Londres, 8 juillet 2009, n° 25 (Nicolò dell'Abate"), resté invendu.
Ferdinando Bologna et Raffaello Causa, n° 37 , tav. 35 (Nicolò dell'Abate, selon F. Zeri), appartient à la pleine maturité de Nicolò en France, mais encre impressionné par la culture de Parmigianino dans la figure de la Femme d'Asdrubal (influence du dessin de Circé aux Offices).
n° 9, notice de Charles Sterling.
p. 69, même main que les Massacres du triumvirat de Beauvais.