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Statut
Publiée
Contributeur
Joconde
Dernière modification
02/05/2026 15:49 (il y a 8 jours)
Commentaire Type d'œuvre

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Titres
Titre : 

La Vierge et l'Enfant

Commentaire Titres : 

à droite à demi effacée, la stigmatisation de saint François

Localisations
Lieu de conservation : 
Type de Cote / numéro : 
Cote / numéro : 
RF 1947 17
Commentaires descriptifs
Commentaire descriptif : 

Il s'agit de la partie centrale d'un triptyque à volets mobiles. À droite, à demi effacée, la scène représente la stigmatisation de saint François. On aperçoit à la partie supérieure des traces de la partie inférieure d'une autre composition.

Matérialité
Matériau : 
Type de description matérielle : 
Commentaire Type de description matérielle : 

localisation : ensemble du panneau

Caractéristique de description matérielle : 
Matériau : 
Commentaire Matériau : 

certitude : caractérisé ; technique : examen anatomique ; date : 1998

Commentaire Matérialité : 

Panneau constitué de deux planches débitées sur dosse. Le joint a été disposé latéralement, à droite des têtes des personnages. Il y a donc une planche étroite à droite de 10,5 cm de large et une planche plus large (36,5 cm). L'assemblage est réalisé à l'aide de deux chevilles de bois enserrées dans l'épaisseur des planches. "On note que ces deux chevilles sont disposées asymétriquement par rapport aux limites en hauteur du panneau. Les logements de cheville mesurent 10 et 11,5 cm de long et sept millimètres de diamètre. Les chevilles sont plus courtes, celles du bas apparaît intacte.

La présence de galeries parasitaires ouvertes sur les tranches latérales du panneau indique que ce panneau était initialement un peu plus large. La limite supérieure du panneau a été également coupée comme l'indique la présence d'un fragment de composition. On remarque que cette découpe est peu régulière et non rectiligne. Une toile très fine est noyée dans la préparation. Elle se poursuit en haut et sur les côtés jusqu'aux limites du panneau où elle est visible au microscope. En bas, elle s'arrête au bord non peint. Celui-ci ne comporte aucune trace de clou qui aurait pu témoigner d'un cadre rapporté à l'avant.

L'examen du revers et la radiographie mettent en évidence l'existence de quatre traces de fragments de charnières. Les empreintes de celles-ci sont en effet visibles en creux au revers. Ces charnières étaient en fer forgé et se terminaient par deux griffes recourbées s'enfonçant dans l'épaisseur des planches. Il ne subsiste actuellement que quelques extrémités de ces pointes de métal d'après la radiographie. Il existe en outre des clous sur les bords latéraux.

Type de description matérielle : 
Commentaire Type de description matérielle : 

localisation : ensemble du panneau

Caractéristique de description matérielle : 
Commentaire Caractéristique de description matérielle : 

position : entre le support et la couche de préparation

Matériau : 
Commentaire Matériau : 

certitude : observé ; date : 1998

Commentaire Matérialité : 

Toile fine et serrée posée sous l'ensemble de la partie peinte, y compris la zone supérieure au-delà de la bordure poinçonnée. Cela indique que la composition originale se prolongeait au-delà de cette bordure.

Dimensions
Hauteur : 
0,475
Largeur : 
0,402
Unité de mesure : 
Créations / exécutions
Personne liée à l'oeuvre : 

Il s'agit probablement d'un artiste de Sienne proche à la fois de Cimabue et de Duccio di Buoninsegna.

Rôle : 
Type de date : 
Date de création : 
Commentaires historiques
Commentaire historique : 

Elle fut donnée au Louvre en 1947 selon les volontés de son ancien propriétaire, André Pératé, dont la longue activité de conservateur au château de Versailles n'avait pas étouffé un vif intérêt pour la littérature et la peinture italiennes du Moyen Âge. Ce panneau fut considéré alors comme une production toscane des années 1260. Dès 1955, Millard Meiss donna du tableau une définition stylistique demeurée valide dans ses grandes lignes. L'œuvre lui semblait, malgré ses dimensions modestes, d'une monumentalité et d'une force expressive difficilement concevable sans l'exemple des créations tardives de Cimabue. C'est à vrai dire plutôt avec ses œuvres des années 1280 que la Madone Pératé présente les analogies les plus fortes.

Le retable complet devait atteindre 75 cm de haut. Peut-être ornait-il, à la demande d'un commanditaire lié d'une manière ou d'une autre à l'ordre franciscain, l'autel d'une chapelle ou d'un oratoire privé.

Source
Institut national d'histoire de l'art (France)
Licence
Attribution 4.0 International (CC BY 4.0)
Commentaire interne

Ancien nom fichier image : M503604_96DE17551_P.JPG,DS1,,000651.jpg

Rédacteur
RETIF - Philomène Renard (La fabrique matérielle du visuel)