Judith tranchant la tête d'Holopherne
Judith tranchant la tête d'Holopherne
La composition correspond à celle, un peu plus en hauteur, d'un grand dessin de Nicolò dell'Abate conservé au musée du Louvre (INV 5826, Recto) et le panneau a les dimensions d'un tableau de cabinet. Elle relève clairement de l'invention de Nicolò dell'Abate mais, dans sa facture, un certain manque de nervosité dans le modelé, une certaine mollesse dans les traits des visages et un traitement un peu mécanique du paysage désignent plutôt une copie ou une réplique de l'atelier. On observe néanmoins de beaux détails - dans le drapé blanc du genou de Judith par exemple - et une palette suave caractéristique de Nicolò (rose de la tunique de la servante) qui permettent de situer le tableau dans le sillage immédiat de Nicolò.
dans le commerce d'art à Paris en 2021 (« Attribué à Nicolò dell'Abate »).
Restauré par Isabelle leegnehoek, 2020.
trois planches de chêne à fil vertical ; non parqueté ; marque noire au revers ?
réplique d'une composition autographe préparée par l'ambitieux dessin du musée du Louvre ? (Marché de l'art, 2021)
Autrefois château de la Morinière, Mur de Sologne, bâti par René des Roches vers 1540-1550., et passé ensuite à son fils Guillaume des Roches.