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Courboin, François

Statut
Publiée
Contributeur
INHA 2001
Dernière modification
16/11/2021 10:27 (il y a 11 jours)
Type de personne
Noms
Nom : 
Courboin
Prénom : 
François
Sexe : 
Nationalité : 
Nom : 
Courboin
Prénom : 
François Jules Marie
Qualificatif : 
Naissance et mort
Date de naissance : 
5 février 1865
Lieu de naissance : 
Commentaire Naissance : 
(source : AD Ardennes, Chaumont-Porcien NMD 1865, acte n° 7)
Mère : Jovet, Juliette Maria Victorine (sans profession)
Père : Courboin, François Félix Momble (notaire) (source : AD Ardennes, Chaumont-Porcien NMD 1865, acte n° 7)
Conjointe : Morizot, Marie, 11/05/1873 ; mariage à Paris le 12/12/1899 (source : AP, V4E9750, acte n° 1290)
Date de mort : 
27 mars 1926
Lieu de mort : 
Commentaire Mort : 
(source : AD Corse du Sud, 6 MI4/438, acte n° 114)
« décédé subitement à Ajaccio, à l'âge de 61 ans » (source : Comoedia, 7 avril 1926) ;
« décédé en Corse, où il était allé faire un voyage de convalescence » (source : Bibliothèque nationale de France, Dossier de carrière de François Courboin, n° 3792)
Adresses
Type d'adresse : 
Date de l'adresse : 
Vers 1885
Adresse : 
53 rue de Seine
Code postal : 
75006
Ville : 
Commentaire Ville : 
(source : Bibliothèque nationale de France, Dossier de carrière de François Courboin, n° 3792)
Type d'adresse : 
Date de l'adresse : 
Vers 1899
Adresse : 
34 avenue de l'Observatoire
Code postal : 
75014
Ville : 
Commentaire Ville : 
(source : AP, V4E9750, acte n° 1290)
Type d'adresse : 
Date de l'adresse : 
1909
Adresse : 
236 boulevard Raspail
Code postal : 
75014
Ville : 
Commentaire Ville : 
(source : Bulletin de la Société de l'histoire de l'art français, 1909)
Professions / activités
Type de profession / activité : 
Date d'activité : 
1883 - 1908
Commentaire Professions / activités : 
Lettre de candidature au poste de stagiaire au département des estampes à la Bibliothèque nationale datée du 20 août 1885 : « Depuis que j’ai passé les examens du baccalauréat-ès-lettres, c'est-à-dire depuis deux ans, je me suis occupé pratiquement de gravure, et j’ai étudié l’histoire de l’art et celle de la gravure en particulier. » (source : Bibliothèque nationale de France, Dossier de carrière de François Courboin, n° 3792)
« Élève des peintres et graveurs Achille Gilbert, Félix Buhot et Félix Bracquemond.» (source : Rouillard, Philippe. « Courboin, François ». In Barbillon, Claire, Sénéchal, Philippe. Dictionnaire critique des historiens de l’art actifs en France de la Révolution à la Première Guerre mondiale. Paris : INHA, 2010)
Il expose au Salon de la Société des artistes français en 1885, 1887 et 1898 ainsi qu’au Salon de la Société des peintres-graveurs français en 1906, 1909 et 1927 (posthume). Il expose également au Salon d’Automne en 1907 et est présenté dans l’exposition rétrospective d’œuvres d’artistes décédés en 1927. (source : Rouillard, Philippe. « Courboin, François ». In Barbillon, Claire, Sénéchal, Philippe. Dictionnaire critique des historiens de l’art actifs en France de la Révolution à la Première Guerre mondiale. Paris : INHA, 2010.)
« Les connaissances de l’attaché du Cabinet des Estampes sur le fait du costume ancien ont bien servi l’artiste. » ; « […] en 1902, l’éditeur Théophile Belin, lui proposa d’illustrer les Reines de l’Aiguille d’Arsène Alexandre, petite chronique de la rue de la Paix, amusante incursion dans le domaine des couturières et des modistes. » (source : Guibert, Joseph. « François Courboin (1865-1926) ». L'Amateur d'estampes. mai 1926. p. 84)
Type de profession / activité : 
Date d'activité : 
1883 - 1908
Commentaire Professions / activités : 
« Il a illustré plusieurs ouvrages (Arsène Alexandre, Alfred de Musset, Honoré de Balzac, Théophile Gautier, Marcel Prévost, George Sand, Octave Uzanne) ; graveur d'interprétation des peintres anciens (Jean-Siméon Chardin, Richard Parkes Bonington, le baron Gérard, Antoine Van Dyck, Antoine Watteau, etc.), ses planches ont paru dans les revues L'Art, L'Artiste, la Gazette des Beaux-Arts, la Revue de l'art ancien et moderne, L'Estampe et L'Affiche » (source : Rouillard, Philippe. « Courboin, François ». In Barbillon, Claire, Sénéchal, Philippe. Dictionnaire critique des historiens de l’art actifs en France de la Révolution à la Première Guerre mondiale. Paris : INHA, 2010)
« Parcourez au Cabinet des Estampes, les albums qui portent son nom. Vous y verrez de nombreuses planches d’après les maîtres, habituellement commandées par les grandes revues : L’Artiste, L’Art, la Gazette des Beaux-Arts, la Revue de l’Art ancien et Moderne. » (source : Guibert, Joseph. « François Courboin (1865-1926) ». L'Amateur d'estampes. mai 1926. p. 82-83)
« Vous vous arrêterez surtout longuement devant la série de vignettes dessinées et le plus souvent gravées par lui-même pour l’illustration des livres : en 1899 chez l’éditeur A. Rouquette, Une Rue de Paris et son habitant, de Balzac ; pour les Cent Bibliophiques, Mademoiselle Mimi Pinson, de Musset, en 1900, pour A. Rouquette encore Celle-ci et Celle-là, de Théophile Gautier. » (source : Guibert, Joseph. « François Courboin (1865-1926) ». L'Amateur d'estampes. mai 1926. p. 83)
Lieu institution : 
Date d'activité : 
31 octobre 1885 - 31 mars 1925
Commentaire Professions / activités : 
Nommé stagiaire à la Bibliothèque nationale au Département des Estampes le 31 octobre 1885, sous-bibliothécaire à partir du 27 janvier 1888, il est nommé bibliothécaire le 31 juillet 1906, puis conservateur-adjoint le 5 décembre 1909 et enfin conservateur le 30 juillet 1909. Il est admis à faire valoir ses droits à la retraite à partir du 1er avril 1925 à sa demande dès septembre 1924 pour raisons de santé, il est également nommé conservateur honoraire par le même arrêté du 1er avril 1925. (source : Bibliothèque nationale de France, Dossier de carrière de François Courboin, n° 3792)
« D’ailleurs l’autorité de Courboin au Cabinet [des Estampes] était grande pour d’autres raisons. Depuis son entrée en 1885, dans les travaux de classement, de catalogue, qui sont le pain quotidien dont se nourrit la science d’un conservateur de bibliothèque, il avait acquis l’érudition dont les travailleurs recueillaient le bénéfice. L’inventaire de la collection Armand sur l’histoire de l’art (1895), celui de la collection Destailleur sur l’histoire de Paris (1891), celui de la Réserve (1900), celui des eaux-fortes de Rembrandt pour l’Exposition de 1908, en sont les traces en quelque sorte officielles. » (source : Guibert, Joseph. « François Courboin (1865-1926) ». L'Amateur d'estampes. mai 1926. p. 85)
Biographie
Commentaire biographique : 
Formation :
Bachelier ès-lettres en 1883 (source : Bibliothèque nationale de France, Dossier de carrière de François Courboin, n° 3792)

Langues maîtrisées :
Allemand (traduction de Lippmann Friedrich. Les Sept Planètes. Paris : Société internationale chalcographique, 1895)

Prix et distinctions :
Officier d’Académie le 17 janvier 1899 (source : Bibliothèque nationale de France, Dossier de carrière de François Courboin, n° 3792) ; Officier de l’Instruction publique le 6 février 1903 (source : Bibliothèque nationale de France, Dossier de carrière de François Courboin, n° 3792) ; Chevalier de la Légion d’honneur par décret du 2 avril 1912 (source : AN, LH/610/1) ; Officier de la Légion d’honneur par décret du 28 février 1924 (source : Bibliothèque nationale de France, Dossier de carrière de François Courboin, n° 3792)
Thèmes d'étude
Aire géographique étudiée : 
Secteur fondamental d'étude : 
Ensembles / rapports
Type de lien horizontal : 
Commentaire Type de lien horizontal : 
Clément-Janin et François Courboin entretiennent des relations professionnelles et amicales. Clément-Janin déclare lors d'une conférence : « Lorsque j’appris que mon ami Courboin, l’éminent conservateur du Cabinet des Estampes de la B.N. avait résolu de faire toute l’histoire de la gravure française du XVe au XVIIIe siècle, en 60 minutes, j’éprouvai d’abord de l’effarement. Quand je l’eus entendu, j’éprouvai de l’admiration. On ne pouvait, en moins de temps, dire autant de choses substantielles et claires. C’était du Léon Liebig, de l’excellent Maggi, d’histoire et de critique. » (source : BINHA, Autographes 73, 2)
Type de lien horizontal : 
Commentaire Type de lien horizontal : 
Marcel Roux est un collaborateur de François Courboin au cabinet des estampes (source : Guibert, Joseph. « François Courboin (1865-1926) ». L'Amateur d'estampes. mai 1926. p. 86)
Lien notice : 
Type de lien horizontal : 
Commentaire Type de lien horizontal : 
Henry Marcel est le parrain de François Courboin pour sa réception au titre de chevalier de la Légion d’honneur le 29 avril 1912 (source : AN, LH/610/1)
Bibliographies / archives
Sources en ligne
Référence de notice : 
LH/610/1
Date de consultation : 
30/11/2020
Source
source : Institut national d'histoire de l'art (France) - licence : Attribution 4.0 International (CC BY 4.0)
Commentaire interne
Publié dans le volume 2 du Dictionnaire des historiens d'art
Fiche à établir
Schvalberg
Champs Répertoire des historiens d’art déplacés suite à mise en ligne de février 2011 :
Commentaire documentaire personne : Bibliothèque nationale de France : N2.
Rédacteur
Myriam Chevallier