Ecus armoriés d'Adrien Le Tartier et de sa femme Antoinette de Gyé
Ecus armoriés d'Adrien Le Tartier et de sa femme Antoinette de Gyé
bras nord du transept ; fenêtres-hautes ; baie 217
Baie composée de 6 lancettes réunies 2 à 2 sous 3 soufflets ; 6 mouchettes et écoinçons au tympan.
Vitrerie losangée du 20e siècle entourée d'une bordure composée de fragments du 16e siècle. Remploi au milieu des 2e et 5e lancettes d'écus armoriés dans des chapeaux de triomphe.
Ecu armorié d'Adrien Le Tartier ("de gueules à deux lions léopardés d'or posés l'un sur l'autre").
Ecu armorié d'Antoinette de Gyé ("écartelé au 1 et 4 de gueules à un besant d'or; au chef d'or chargé de trois étoiles de sable ; au 2 et 3 d'argent, semé de trèfles de sable, au lion du même, armé et lampassé de gueules, brochant sur le tout ; au chef de gueules chargé de trois croissants d'or").
"Les registres de comptes précisant bien que le "patron au petit pied" de Nicolas Cordonnier devait servir aux verriers qui allaient faire les verrières du transept, la composition de la verrière primitive de la baie 217 était donc la même que celles des autres baies : répartition des personnages debout sur trois registres à raison de un par lancette. L'iconographie était certainement de même nature, soit, de saints personnages. L'hypothèse de P. Biver selon laquelle les figures de saint Gond, sainte Maure, saint Louis, saint Claude et saint Michel, proviendraient de cette troisième baie du transept nord, est donc plausible, mais les textes ne fournissent aucun renseignement sur ces transferts de vitraux d'une baie à l'autre, transferts qui ont pu avoir lieu à une date indéterminée après 1525-1526 ou après 1543." (Minois, D., Le vitrail à Troyes, 2005, p. 89)
p. 87-89.
p. 360.
p. 230.