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Nouvelle architecture pratique ou Bullet rectifié et entièrement refondu par feu M. A. Miché, architecte, ingénieur en chef au corps royal des Mines, etc., etc., comprenant : 1°. Quelques fragments d' [...]

Statut
Publiée
Contributeur
Hernu, Juliette
Dernière modification
02/12/2021 02:42 (il y a environ 1 an)
Type d'oeuvre
Titres
Type de titre : 
Titre : 
Nouvelle architecture pratique ou Bullet rectifié et entièrement refondu par feu M. A. Miché, architecte, ingénieur en chef au corps royal des Mines, etc., etc., comprenant : 1°. Quelques fragments d'arithmétique, de géométrie et de mécanique appliquée à la poussée des terres et des voûtes ; 2°. Quelques détails sur les sciences naturelles, en ce qui regarde la connaissance des matières en usage dans les constructions ; 3°. Une description sommaire des arts et métiers dépendans de l'architecture. 4°. Enfin quelques détails sur l'appréciation des travaux, la rédaction des devis, états des lieux, fragmens de lois ; règlemens relatifs à la voirie, à la salubrité, etc. Deuxième édition, mise dans un meilleur ordre, considérablement augmentée, accompagnée de notes et de seize nouvelles planches.
Commentaires généraux
Commentaire général : 
Exemplaire(s) existant dans d'autre(s) bibliothèque(s) : BNF: V-46774; V-46775 (Tolbiac).
Localisations
Type de Cote / numéro : 
Cote / numéro : 
8° L 2
Commentaires descriptifs
Commentaire descriptif : 
2 vol. : vol. 1 : XX p., 400 p., 8 f. de pl. dépliantes ; vol. 2 : [4] p., 386 p., 8 f. de pl. dépl.
Créations / exécutions
Personne liée à l'oeuvre : 
Personne liée à l'oeuvre : 
Villet
Rôle : 
Lieu de création : 
Type de date : 
Date de création : 
1825
Contenus Ouvrage
Note sur l'édition : 
L'édition revue par Miché (1812 et rééd. en 1818) est ici augmentée par Adolphe Marie François Jaÿ (1789-1871) et comporte seize nouvelles planches.
Publié pour la première fois en 1691, cet ouvrage connaîtra une longue fortune éditoriale, jusqu'au milieu du 19e siècle (1838). Les rééditions sont plus ou moins fidèles au texte original : l'édition de 1812 en est ainsi une version entièrement remaniée dans sa structure et adaptée aux pratiques de l'époque, avec de nombreux ajouts. La dernière édition, parue en 1838, n'est plus qu'un condensé de celle de 1691, et n'a de Bullet qu'un fragment de titre.
Note sur le contenu : 
L’Architecture pratique de Pierre Bullet s’inscrit dans la droite ligne de l’Architecture française publiée par Louis Savot en 1624, et rééditée par François Blondel en 1673. Ces deux ouvrages à visée pratique avaient en effet pour but (entre autres) d’épargner aux commanditaires les tromperies dues aux artisans et entrepreneurs. Le traité de Bullet consiste cependant davantage en un manuel aussi bien destiné aux clients qu’aux architectes, ainsi qu’à tous les praticiens de la construction. Son sujet principal, le toisé, concerne en effet tous ces acteurs, dans la mesure où il doit fixer entre eux des manières communes et acceptées de déterminer les prix des constructions. Contrairement aux précédents traités de toisé, l’Architecture pratique a un objet bien défini : la pratique architecturale (et non plus la mesure des terrains, des distances, ou autres éléments beaucoup plus généraux). La méthode proposée enseigne ainsi les méthodes nécessaires pour toiser les différents éléments d’une construction. La parution de ce texte est à peu près concomitante de l’intérêt nouveau de l’Académie royale d’architecture pour ces questions, intérêt auquel l’action de Bullet n’est pas totalement étrangère. La plus célèbre suite donnée à ce travail se trouve chez Antoine Desgodets, dont on conserve un Traité du toisé (inédit). De même, les Lois des bâtiments de cet auteur reprendront l’esquisse de compilation d’un droit de la construction contenue dans l’Architecture pratique, avec l’énoncé et le commentaire des différents articles de la Coutume de Paris ayant trait à la construction.
Source
source : Institut national d'histoire de l'art (France) - licence : Attribution 4.0 International (CC BY 4.0)