Batcave, Louis
Mère : Lartignan, Marie Thérèse, - Orthez, 1915 (sans profession)
(source : AD Pyrénées Atlantiques, AE, Registres paroissiaux ou d’état civil, Orthez, Naissances, 1863-1872, acte n° 97 ; Bulletin de la Société historique d’Auteuil et de Passy. 1er et 2e trimestres 1915, t. VIII, n° 7, p. 235)
Père : Batcave, Pierre Julien (marchand tanneur)
(source : AD Pyrénées Atlantiques, AE, Registres paroissiaux ou d’état civil, Orthez, Naissances, 1863-1872, acte n° 97)
Conjointe : Debrie, Henriette Léonie
(source : AP, 16D 127, fol. 94, acte n° 2140)
Enfants : une fille et deux fils
(source : Courteault, Henri. « Louis Batcave (22 juillet 1863 – 28 novembre 1923) ». Revue historique et archéologique du Béarn et du Pays basque. n° 71-72, septembre-décembre 1924, p. 272-273)
Louis Batcave est décédé suite à une longue maladie.
(source : AP, 16D 127, fol. 94, acte n° 2140 ; Courteault, Henri. « Louis Batcave (22 juillet 1863 – 28 novembre 1923) ». Revue historique et archéologique du Béarn et du Pays basque. n° 71-72, septembre-décembre 1924, p. 257-276)
21 rue Bourg-Vieux
(source : Batcave, Louis. Vieil Orthez II, La Maison des prêtres prébendiers de l’église Saint-Pierre. Pau : impr. de G. Lescher-Moutoué, 1912, p. 1-3)
27 rue Molitor
(source : Courteault, Henri. « Louis Batcave (22 juillet 1863 – 28 novembre 1923) ». Revue historique et archéologique du Béarn et du Pays basque. n° 71-72, septembre-décembre 1924, p. 272 ; Liste des membres de l’Association Amicale Béarnaise et Basque. Paris : impr. Boullay, 1900 ; Bulletin de la Société des sciences, lettres et arts de Pau. 2e série, t. XLI, 1914-1917, p. 351 ; AP, 16D 127, fol. 94, acte n° 2140)
Louis Batcave se passionna très tôt pour l’histoire de sa ville natale et plus largement de sa région. Il publia son premier article en 1883 dans le Bulletin de la Société des sciences, lettres et arts de Pau. Il devint rapidement membre de différentes sociétés savantes du sud-ouest de la France et collabora dès ce moment à de nombreuses revues régionales parmi lesquelles on peut citer : le Bulletin catholique du diocèse de Bayonne, La Revue scientifique, la Revue de Gascogne, la Revue du Béarn et du pays basque (qu’il a co-dirigée à ses débuts) et Le démocrate libéral d’Orthez. Il possédait des documents familiaux à valeur historique et fut un visiteur assidu des archives du sud-ouest puis parisiennes. Il acquit tout au long de sa vie une connaissance approfondie de sa région natale et anima, une fois installé à Paris à partir de 1892, l’Association amicale béarnaise et basque de Paris. Selon son ami Henri Courteault, Louis Batcave aurait rassemblé à la fin de sa vie une collection sur l’art. Sa connaissance de la langue basque l’amena à réaliser des études sur les contes et légendes ainsi qu’à s’affilier à une branche du félibrige, l’Escole Gastou-Fébus, dont il assura la présidence en 1912. Il se consacra exclusivement à ses travaux d’érudition à partir de 1909.
(source : Courteault, Henri. « Louis Batcave (22 juillet 1863 – 28 novembre 1923) ». Revue historique et archéologique du Béarn et du Pays basque. n° 71-72, septembre-décembre 1924, p. 257-276)
Après ses études de droit, Louis Batcave exerça successivement plusieurs fonctions à Orthez et Paris. Il débuta à Orthez comme clerc de notaire puis avoué. Il s’inscrivit au barreau de la ville et fut secrétaire du conseil de l’ordre des avocats orthéziens. Cependant le Bulletin de la Société des sciences, lettres et arts de Pau le présente entre 1886 et 1896 comme avocat à la cour d’appel de Paris. En 1892 il vint vivre dans la capitale où il fut d’abord clerc dans une étude d’avoués puis travailla pour la Compagnie d’assurances « La France-Vie », comme chef du service immobilier.
(source : Courteault, Henri. « Louis Batcave (22 juillet 1863 – 28 novembre 1923) ». Revue historique et archéologique du Béarn et du Pays basque. n° 71-72, septembre-décembre 1924, p. 257-276)
« Ces statues, dont la reproduction n’a jamais été publiée, ont été photographiées, malgré la difficulté d’exécution, d’abord, dans leur ensemble avec les grandes baies cintrées, voisines, vers l’année 1900, par la fille de notre confrère M. de Kéravenant, puis, en 1908, séparément, par notre habile et infatigable confrère, M. Batcave »
(source : Tabariès de Grandsaignes, Antoine. « Ce qui reste du théâtre des Demoiselles de Verrières ». Bulletin de la Société historique d’Auteuil et de Passy. 1er trimestre 1910, t. VII, n° 1, bulletin LXX, p. 22)
Formation : élève au collège Moncade d’Orthez ; études de droit à Bordeaux et à Paris
Langues maîtrisées : basque (Courteault, Henri. « Louis Batcave (22 juillet 1863 – 28 novembre 1923) ». Revue historique et archéologique du Béarn et du Pays basque . n° 71-72, septembre-décembre 1924, p. 257-276)
Langues lues : Français, béarnais
(source : Dépouillement du Répertoire d’art et d’archéologie 1910-1914, réalisé par Michèle Galdemar, INHA, Paris, 2025.)
architecture médiévale (Cathédrale de Bayonne, à partir des archives vaticanes), histoire et actualité des sociétés savantes, culture basque
(source : Dépouillement du Répertoire d’art et d’archéologie 1910-1914, réalisé par Michèle Galdemar, INHA, Paris, 2025.)
Louis Batcave est présenté à la société d’Auteuil et de Passy par Antoine-Édouard Tabariès de Grandsaignes et Louis Émile Potin.
(source : Bulletin de la Société historique d’Auteuil et de Passy. 4e trimestre 1903, t. IV, n° 12, bulletin XLVI, p. 311)
Louis Batcave est présenté à la société d’Auteuil et de Passy par Antoine-Édouard Tabariès de Grandsaignes et Louis Émile Potin.
(source : Bulletin de la Société historique d’Auteuil et de Passy. 4e trimestre 1903, t. IV, n° 12, bulletin XLVI, p. 311)