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Statut
Publiée
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Dernière modification
25/10/2023 16:40 (il y a 9 mois)
Type d'oeuvre
Titres
Titre : 
La Madone de l'amour divin
Commentaires généraux
Commentaire général : 
Il s'agit d'une copie d'après le tableau du Museo di Capodimonte de Naples.
Localisations
Type de Cote / numéro : 
Cote / numéro : 
4325
Type de Cote / numéro : 
Cote / numéro : 
800
Commentaire Cote / numéro : 
Numéro du catalogue de vente de 1845
Type de Cote / numéro : 
Cote / numéro : 
1059
Commentaire Cote / numéro : 
Numéro du catalogue de vente de 1841
Matérialité
Matériau : 
Technique : 
Dimensions
Hauteur : 
0,53
Largeur : 
0,47
Unité de mesure : 
Créations / exécutions
Personne liée à l'oeuvre : 
Rôle : 
Personne liée à l'oeuvre : 
Commentaire Rôle : 
L'inventaire précise qu'il s'agit d'une copie d'après Raphaël, exécutée dans son atelier, et sur laquelle serait intervenu, en partie, le maître
Type de date : 
Date de création : 
Historiques de collection
Collection : 
Possiblement identifiable avec le tableau anciennement conservé au palais Belgiojso de Milan ; estimé à 1500 scudi dans l'inventaire après décès du cardinal Fesch.
Evénement : 
Description du catalogue de 1845 :

Au pied d'un pan de mur qui semble appartenir aux restes d'un somptueux édifice, la sainte Vierge est assise tout à côté de sainte Elisabeth. L'enfant Jésus, placé sur les genoux de sa mère, bénit le petit saint Jean qui s'est agenouillé devant lui, sa croix de roseau dans une main et l'autre reployée amoureusement sur son coeur. Sainte Elisabeth soutient doucement le bras que lève le divin enfant pour bénir son fils, et suit ce mouvement avec un regard plein d'une tendre sollicitude. Marie a les mains jointes et rapprochées de son sein ; ses yeux se portent sur le petit saint Jean, qui la regarde aussi et trouve dans les sentimens de tendresse qu'ils expriment comme une seconde bénédiction. La tête de la mère de Dieu, légèrement inclinée, est couverte d'une étoffe de gaze qui, s'entremêlant avec un élégant abandon aux tresses de ses cheveux blonds, descend ensuite sur ses épaules pour venir gracieusement entourer le corsage de sa robe. Sainte Elisabeth, vêtue d'une robe verdâtre à larges manches, a la tête enveloppée d'une étoffe brune qui se frappe également sur son cou. A l'entrée de l'édifice apparait saint Joseph qui, enveloppé d'un long manteau et une torche à la main, semble s'arrêter pour contempler cette scène délicieuse.
La même composition, peinte par Raphaël, se trouve au Musée de Naples, mais de légers changemens ; ce qui a fait supposer à quelques personnes qui connaissaient l'une et l'autre que celle-ci était une répétition du maître. Nous avons entendu des artistes du plus grand mérite, nouvellement arrivés de Naples et encore sous l'empire de l'admiration que leur avait inspirée le premier tableau, prodiguer à celui-ci les plus grands éloges, et déclarer qu'il laissait peu à désirer. Voici maintenant comment en parlant les rédacteurs du catalogue italien : "On croit que ce petit tableau, bien qu'il rappelle la composition et le dessin de Raphaël, a été exécuté par un de ses élèves ; néanmoins, dans quelques-unes de ses parties, on reconnait le pinceau de ce maître célèbre."
Des opinions, si clairement énoncées sur une pareille composition, tiennent lieu de tous les éloges qu'on pourrait accorder à cette peinture ; nous-même, nous ne croyons pas diminuer son mérite en l'attribuant à Jules Romain, celui de tous les élèves de Raphaël qui approcha le plus du génie du grand maître, qui l'aida le plus efficacement dans ses glorieux travaux, et qui, cette fois, devait d'autant mieux saisir sa manière, qu'il reproduisait effectivement une de ses oeuvres.
Evénement : 
Description du catalogue de 1841 :

On croit que ce petit tableau, bien qu'il rappelle la composition et le dessin de Raphael, a été exécuté par un de ses élèves ; néanmoins, dans quelques unes de ses parties, on reconnait le pinceau de ce maitre célèbre.
Bibliographies / archives
Référence : 
fol. 296 v. n° 4325. Quadro in tavola alto piede uno, e cinque sesti, largo piede uno, e due terzi rappresentante Santa Famiglia composizione di Raffaele eseguito nella sua Scuola dove può si conosce chiaramente esserci alcune parti eseguite dalla stessa mano di Raffaele Scudi Mille Cinquecento 1500
Source
source : Institut national d'histoire de l'art (France) / Ville d'Ajaccio - licence : Attribution 4.0 International (CC BY 4.0)