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Statut
Publiée
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Dernière modification
03/10/2022 10:06 (il y a plus d’un an)
Type d'oeuvre
Titres
Titre : 
Joueuse de luth
Localisations
Commentaire Lieu de conservation : 
Le tableau est passé sur le marché de l'art londonien (Sotheby's, 16 décembre 1999, n° 131).
Type de Cote / numéro : 
Cote / numéro : 
3255
Type de Cote / numéro : 
Cote / numéro : 
153
Commentaire Cote / numéro : 
Numéro du catalogue de vente de 1845
Créations / exécutions
Personne liée à l'oeuvre : 
Rôle : 
Personne liée à l'oeuvre : 
Rôle : 
Historiques de collection
Collection : 
Estimé à 300 scudi dans l'inventaire après décès du cardinal Fesch ; le catalogue de 1845 précise que le tableau a fait partie de la collection de Charles Le Brun, puis de celle de la collection Destouches et qu'il a ensuite été vendu en 1794.
Evénement : 
Description du catalogue de 1845 :


A l'entrée et sous l'épais ombrage d'un bois, plusieurs personnages sont venus respirer la fraîcheur. Un jeune homme vêtu à l'espagnole, est assis auprès d'une jeune femme dont la tête repose nonchalemment appuyée sur sa main ; elle se retourne vers une autre jeune femme qui, debout à côté d'elle, lui sourit gracieusement en pinçant du luth. Les deux premières figures sont légèrement sacrifiées au désir de faire ressortir cette dernière avec plus d'éclat. Toutefois, la mise de celle-ci est tout à fait négligée, mais d'un négligé plus piquant que la parure la plus étudiée, puisque le peintre a su en profiler, pour l'ajuster avec un désordre plein de charme et d'autant plus pittoresque qu'il montre un deshabillé de satin blanc, étoffe qui produit toujours un brillant effet dans les ouvrages d'un précieux fini. Les pieds de notre musicienne sont ornés de cothurnes, et afin qu'on ne doute pas de sa noble origine, ou mieux encore, pour faire éclater la blancheur admirable de sa peau, un jeune esclave nègre est chargé d'abriter sous un large parasol, le beau col de sa charmante maîtresse.
Ce petit tableau provient du précieux cabinet Destouches vendu en 1794 ; il avait appartenu auparavant à Le Brun qui le fit graver dans son œuvre, où il le cite comme étant du plus beau faire de Charles de Moor. Voilà certes une belle origine et qui ne manquera pas d'intéresser ceux qui attachent du prix à la possession d'un tableau sorti d'une collection connue. Mais quelque lustre qu'il doive à cette circonstance, son plus beau titre à nos yeux, sera toujours d'être d'un effet séduisant et d'un fini si beau, qu'il peut, à défaut d'un François Miéris, occuper dignement la place réservée à un ouvrage de ce maître.
Evénement : 
Description du catalogue de 1841 :

C'est une oeuvre remarquable de Mielis.
Bibliographies / archives
Référence : 
fol. 214. n° 3255. Quadro in tavola alto piede uno, e un dodicesimo, largo pollici undici rappresentante una Sonatrice di Ghitarra con altre tre Figure di Mielis Scudi Trecento 300
Source
source : Institut national d'histoire de l'art (France) / Ville d'Ajaccio - licence : Attribution 4.0 International (CC BY 4.0)