Bulloz, Jacques-Ernest
En tant qu’éditeur, Jacques Ernest Bulloz effectuent des campagnes photographiques sur les œuvres dont la Bibliothèque souhaitait obtenir des reproductions, jusque là non disponibles (p.55) : « Le système de Bulloz consistait à tout faire payer à la Bibliothèque ne lui remettant qu’une simple épreuve, alors que lui gardait négatifs, droits de reproduction et édition » (source : BINHA, lettre de Vuaflart à Joubin du 12 juillet 1913. Non coté. Cité dans Bertrand, Élodie, La Bibliothèque d’art et d’archéologie. De sa fondation à sa donation à l’Université de Paris, mémoire d’étude, ENSSIB, Varry Dominique (dir.), 2007, p. 55).
Il explique, lors de la campagne photographique menée à Montpellier, la répartition des tâches entre lui et la Bibliothèque : « Monsieur Doucet n’est jamais intervenu dans mes publications de musées que pour supporter une partie des frais et me donner une indemnité pour l'établissement de tous les clichés qu'il jugeait intéressants pour sa Bibliothèque. C’est moi qui ai obtenu les autorisations, édité mes clichés, fait des publications, etc… » ( source : BINHA, lettre de Bulloz à Joubin du 8 juillet 1913. Non coté. Cité dans Bertrand, Élodie, La Bibliothèque d’art et d’archéologie. De sa fondation à sa donation à l’Université de Paris, mémoire d’étude, ENSSIB, Varry Dominique (dir.), 2007, p. 55).
Formé par Braun, début 1898. S'installe rue Bonaparte.
Le tampon est le suivant : à l'encre rouge : "J.-E. BULLOZ Editeur- Paris" (dans un rectangle) ou Editions J.-E. BULLOZ "Papier de Luxe". On trouve également le sigle "J.E.B" dans un losange à l'encre violette au dos des épreuves.