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Segalen, Victor

Statut
Publiée
Contributeur
Dartiguenave, Elisabeth
Dernière modification
13/10/2022 04:36 (il y a environ 1 mois)
Type de personne
Type de personne : 
Noms
Nom : 
Segalen
Prénom : 
Victor
Sexe : 
Nationalité : 
Nom : 
Segalen
Prénom : 
Victor Joseph Anbroise Désiré
Qualificatif : 
Commentaire Noms : 

« Il choisit un pseudonyme, Max-Anély, composé du prénom de son meilleur ami, Max Prat, et du second prénom de sa femme, légèrement transformé. » (source : Dollé, Marie. Victor Segalen. Le voyageur incertain. Croissy-Beaubourg : Ed. Aden, 2008. p. 23).

Naissance et mort
Date de naissance : 
14 janvier 1878
Lieu de naissance : 
Commentaire Naissance : 

(source : AM Brest, 1E179, acte n° 49)

Mère : Lalance, Marie Ambroisine

Père : Segalen, Victor Joseph (écrivain du commissariat de la Marine et propriétaire) (source : AM Brest, 1E179, acte n° 49)

Conjointe : Hébert, Yvonne Marie Joséphine Annelly, Tiffauges 19/03/1884, mariage à Brest le 02/06/1905 (source : AM Brest, 2E117, acte n° 223)

Enfants : Segalen, Yvon, 15/04/1906 Brest ; Joly-Segalen, Annie, 06/08/1912 ; Segalen, Ronan, 01/11/1913 T'ien-tsin (Chine) (source : Dollé, Marie. Victor Segalen. Le voyageur incertain. Croissy-Beaubourg : Ed. Aden, 2008. p. 103-104)

Date de mort : 
23 mai 1919
Lieu de mort : 
Commentaire Mort : 

« […] est décédé accidentellement au lieu-dit Le Gouffre » dans la forêt du Huelgoat (source : AD Finistère, 3E98/41/16, acte n°25), « son épouse découvre son corps dans la forêt, un exemplaire d'Hamlet à ses côtés ; il porte à la jambe une blessure profonde et un garrot sommaire qui n'a pas empêché l'hémorragie ; nul ne sait s'il s'agit d'un accident ou d'un suicide » (source : Elisseff, Danielle. « Victor Segalen ». In Dictionnaire critique des historiens de l’art actifs en France de la Révolution à la Première Guerre mondiale par Barbillon, Claire, Sénéchal, Philippe (dir.). Paris : INHA, 2010) ; selon la version officielle, la famille réfute l’hypothèse du suicide, « On comprend que la famille ait préféré parler d’accident : le suicide n’est pas bien vu dans un milieu petit-bourgeois qui craint les commérages. », « Accident, suicide : la question ne cesse de passionner, et d’opposer ceux qui aiment le poète. » (source : Dollé, Marie. Victor Segalen. Le voyageur incertain. Croissy-Beaubourg : Ed. Aden, 2008, p.13)

Adresses
Type d'adresse : 
Date de l'adresse : 
Après 1878 - 1905
Adresse : 

17 rue Massillon

Code postal : 
29200
Ville : 
Commentaire Ville : 

(source : AM Brest, 1E179, acte n°49)

Type d'adresse : 
Date de l'adresse : 
1905
Adresse : 

6 rue d'Aiguillon

Code postal : 
29200
Ville : 
Commentaire Ville : 

(source : Dollé, Marie. Victor Segalen. Le voyageur incertain. Croissy-Beaubourg : Ed. Aden, 2008. p. 103)

Type d'adresse : 
Date de l'adresse : 
Vers 1916
Adresse : 

5 cité d'Antin

Code postal : 
29200
Ville : 
Commentaire Ville : 

(source : AN, LH/2491/43)

Professions / activités
Type de profession / activité : 
Date d'activité : 
1901 - 1919
Commentaire Professions / activités : 

« En 1901, Victor Segalen poursuit encore ses études à l’École de Santé Navale de Bordeaux ; [trois lettres] narrent son premier contact avec le milieu littéraire parisien. C’est à ce moment qu’il est introduit au Mercure de France par Rémy de Gourmont. » (source : Joly-Ségalen, Annie, Germain, Gabriel. « Lettres inédites de Victor Ségalen. L'entrée de Ségalen au Mercure de France. Le Prix Goncourt 1907 ». Annales de Bretagne. tome 71, numéro 3, 1964. p. 429)

Lettre du 22 novembre 1901 que Victor Segalen adresse à ses parents : « […] je débute au Mercure de France en janvier prochain par un article sur l’association des sens, à la Chronique Médicale pour une étude sur les « Moyens d’Observation Scientifique des Artistes contemporains ». (source : Joly-Ségalen, Annie, Germain, Gabriel. « Lettres inédites de Victor Ségalen. L'entrée de Ségalen au Mercure de France. Le Prix Goncourt 1907 ». Annales de Bretagne. tome 71, numéro 3, 1964. p. 431). Segalen publiera au Mercure de France 3 articles, en 1902, 1904 et quelques poèmes de Stèles en 1913.

« Dès la publication de sa thèse de médecine, il a inventé un monogramme qui reproduit ses initiales. Cette signature très particulière est insérée dans un cartouche qui rappelle les hiéroglyphes égyptiens. » (source : Dollé, Marie. Victor Segalen. Le voyageur incertain. Croissy-Beaubourg : Ed. Aden, 2008, p.123)

« La question du nom est fondamentale pour Segalen. Médecin de marine, il aurait dû, par principe, solliciter l’autorisation de ses supérieurs pour publier. Il s’en dispense et, comme l’ont fait Charles Bargone (Claude Farrère) et Julien Viaud (Pierre Loti), choisit un pseudonyme, Max-Anély […]» (source : Dollé, Marie. Victor Segalen. Le voyageur incertain. Croissy-Beaubourg : Ed. Aden, 2008, p.23)

Il rédige les Immémoriaux à la suite de son premier tour du monde sur la Durance, bateau de la marine avec lequel il « a rejoint Tahiti en passant par les États-Unis, [il] retourne en France le 1er septembre en empruntant la route de l’Ouest, par l’océan Indien et le canal de Suez » (source : Dollé, Marie. Victor Segalen. Le voyageur incertain. Croissy-Beaubourg : Ed. Aden, 2008, p.93) ; « Pour son premier livre [les Immémoriaux], Victor Segalen manifeste des goûts de bibliophile : il échange de nombreuses lettres avec Valette et se montre exigeant sur le choix du papier, de la typographie, des couvertures. […] Le livre sort le 24 septembre 1907, il est tiré à 1700 exemplaires. » (source : Dollé, Marie. Victor Segalen. Le voyageur incertain. Croissy-Beaubourg : Ed. Aden, 2008, p. 105)

Victor Segalen rédige de nombreux textes tout au long de sa vie dont certains ne seront pas publiés de son vivant. Il rédige en 1906 Pensers païens et Siddhârtha qu’il propose à Debussy de mettre en musique (Debussy refusera en 1907), commence le Maître-du-jouir en 1907, fait le projet de Fils du Ciel en 1909, rédige la première stèle « Empreinte » le 24 septembre 1910, la composition de Stèles sera publiée en Chine en 1912, amorce Peintures et Odes en 1912, rédige le premier manuscrit de René Leys en 1913 puis le second en 1915, rédige Feuilles de route et projette l’Équipée en 1914, publie en 1916 Peintures chez Georges Crès et achève Orphée-Roi que Debussy renonce à mettre en musique, forme le projet de Chine. La Grande Statuaire en 1917 et commence à rédiger Thibet à Hanoï. (source : Dollé, Marie. Victor Segalen. Le voyageur incertain. Croissy-Beaubourg : Ed. Aden, 2008, p. 355-359)

Type de profession / activité : 
Date d'activité : 
1902 - 1919
Commentaire Professions / activités : 

Médecin de 2e classe de la Marine, « Nommé médecin le 20 septembre 1902, il est affecté à la Durance, alors stationnée à Tahiti, où il devait la rejoindre. […] Parti le 10 octobre 1902, il arriva à Tahiti le 23 janvier 1903 ; il y resta jusqu’au 1er septembre 1904. » (source : Gautier Jean-Maurice. « Bouillier, Henry. Victor Segalen ». Journal de la Société des océanistes. tome 17, 1961. p. 86-87)

« Pour son premier poste, il commença lors de son arrivée en Polynésie par dispenser ses soins aux populations éprouvées par un cyclone qui venait de ravager l’archipel des Tuamotu. En 1909, il passa quelques temps à Cherbourg où sévissait une épidémie de typhoïde, maladie qu’il avait lui-même contractée cinq ans plus tôt, l’obligeant alors à rester plusieurs semaines à San Francisco avant d’atteindre Tahiti. Envoyé sur sa demande, en janvier 1911, à Shangaiguan (Mandchourie), il se battit contre la peste. […] Il y resta quelques temps comme professeur à l’École de médecine chinoise. Revenu en France au début de la guerre, il se mesura aux premiers combattants blessés, transférés à Rochefort et à Brest. En Chine où il reparti en 1917, il exerça à l’hôpital de Pékin et, de retour en Europe, termina la guerre à l’automne 1918 à l’hôpital militaire de Brest où les malades mourraient de la grippe espagnole. » (source : Voldman, Danièle. « Victor Segalen, voyageur et visionnaire ». Vingtième Siècle, revue d'histoire. n°65, janvier-mars 2000. p. 145) ;

« Il resta fidèle toute sa vie à ce premier métier, même s’il ne l’exerça qu’au milieu de ses autres occupations littéraires et scientifiques. » (source : Voldman, Danièle. « Victor Segalen, voyageur et visionnaire ». Vingtième Siècle, revue d'histoire. n°65, janvier-mars 2000. p. 145)

Type de profession / activité : 
Date d'activité : 
1909 - 1917
Commentaire Professions / activités : 

Segalen réalise trois expéditions en Chine.

La première expédition se fait à la suite de l’obtention de son examen d’élève-interprète pour lequel il obtient un détachement de deux ans en Chine, il part le 25 avril 1909 et arrive à Pékin en juin, il est rejoint par Auguste Gilbert de Voisins avec qui il a préparé ce voyage depuis 1908. Ils partent le 9 août 1909 et traversent les provinces du Shanxi et du Shaanxi jusqu’au Sichuan et descendent le Yangzi en jonque, l’expédition dure 10 mois (source : Dollé, Marie. Victor Segalen. Le voyageur incertain. Croissy-Beaubourg : Ed. Aden, 2008, p. 356).

Pour la seconde expédition en Chine, il obtient un détachement auprès du Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-arts pour lequel il est chargé d’une mission archéologique officielle dans la Chine occidentale, « accompagné de M. Gilbert de Voisins et de l’enseigne de vaisseau Lartigue » (source : Cordier, Henri. « Nouvelles de la mission Segalen en Chine ». Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres. 58ᵉ année, n° 2, 1914. p. 192). Edouard Chavannes expose à l’Académie les résultats de la mission Segalen, Gilbert de Voisins et Lartigue en juin 1914 : « A l'Ouest de Si-ngan fou, devant la sépulture d'un empereur mort en 683 après J.-C, des fouilles ont mis au jour le corps d'un admirable cheval ailé dont la tête seule émergeait. Dans la province de Sseu-tch' ouan, la mission a découvert un menhir qui confirme l'existence de monuments mégalithiques déjà supposée par M. Pelliot ; elle a exploré l'intérieur d'une tombe de l'époque des Han dont les parois sont faites de grandes briques décorées de bas-reliefs ; elle a photographié et dessiné plusieurs piliers funéraires qui complètent notre connaissance de l'art architectural et ornemental chinois au deuxième siècle de notre ère ; elle a étudié des falaises rocheuses trouées de niches que peuplent des statues bouddhiques du VIIIe et du IXe siècle. Ces trouvailles archéologiques ont une grande importance. » (source : Chavannes, Édouard. « Résultats de la mission Segalen en Chine ». Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres. 58ᵉ année, n° 4, 1914. p. 428-429). Cette mission archéologique était projetée de février à octobre 1914 mais fut stoppée par l’annonce du déclenchement de la guerre en Europe en août, Segalen rentre en France (source : Dollé, Marie. Victor Segalen. Le voyageur incertain. Croissy-Beaubourg : Ed. Aden, 2008, p. 358).

Lors de la dernière expédition en Chine, Victor Segalen est nommé médecin militaire chargé d’examiner des travailleurs chinois volontaires, recrutés pour travailler dans les usines d’armement françaises. Il reprendra en parallèle des recherches archéologiques dans la région de Nankin sur les sépultures et la statuaire chinoise, cette expédition durera de février à juillet 1917, il rentre en France en mars 1918 (source : Dollé, Marie. Victor Segalen. Le voyageur incertain. Croissy-Beaubourg : Ed. Aden, 2008, p. 358 ; site web www.victorsegalen.org, consulté le 17/12/2020)

Biographie
Commentaire biographique : 

Formation :

Il entre au collège Notre-Dame de Bon-Secours des Jésuites de Brest en 1888, il échoue à la première partie du baccalauréat en 1893, ses parents l’expédient alors au collège de Lesneven où il connaît sa première crise de dépression, il est retiré de l’établissement en décembre 1893 puis inscrit au lycée de Brest, le « Collège Joinville », il obtient son bac en 1895 avec mention très bien. (source : Dollé, Marie. Victor Segalen. Le voyageur incertain. Croissy-Beaubourg : Ed. Aden, 2008. p. 37-39)

Accepté à la faculté des sciences de Rennes en 1895, il fait ses études médicales à l’Hôpital maritime de Brest en 1896 ; reçu en 1898 à l’École de santé navale de Bordeaux, il soutient une thèse en 1902 : « Cliniciens ès lettres - L’observation médicale chez les écrivains naturalistes ». Il suit les cours d’Édouard Chavannes au Collège de France pour apprendre le chinois, puis est reçu en 1909 à l’examen d’élève-interprète de la marine (source : Voldman, Danièle. « Victor Segalen, voyageur et visionnaire ». Vingtième Siècle, revue d'histoire. n°65, janvier-mars 2000. p. 145 ; http://www.victorsegalen.org, consulté le 14 août 2020)

Langues maîtrisées :

Chinois

Prix et distinctions :

Chevalier de la Légion d’honneur par décret du 31 décembre 1913 (source : AN, LH/2491/43)

Voyages connus :

New-York et San Fransisco, Tahiti (1902), Ceylan, Australie, Nouméa, Djakarta, Djibouti, Égypte (1904-1905), Chine (1909-1910, 1914, 1917) (lors de ses voyages en Chine, étant arrivé au Sichuan et au Yunnan, Segalen manque à deux reprises de franchir la frontière du Tibet), Russie, Hanoï (1917), Algérie (1919)

Collections personnelles :

« Lors de la vente, à Papeete, de la succession du peintre, le 2 septembre 1903, l’écrivain fera l’acquisition de 7 des 10 tableaux mis aux enchères. En plus de divers objets, livres, carnets de croquis et dessins, il emporta 4 des 5 panneaux emblématiques sculptés par Gauguin pour sa « Maison du Jouir ». » (source : Librairie Pierre Saunier, http://www.pierre-saunier.fr/media/catalogues_pdf/Victor_Segalen_2011.pdf, consulté le 11/12/2020)

Gauguin, Paul. Village breton sous la neige. vers 1894, Musée de Pont-Aven, RF 1952 29. Entre dans la collection de Victor Segalen en 1903 lors de la vente posthume des œuvres de Gauguin.

« Pour faire face aux dépenses domestiques, Victor Segalen a vendu des Gauguin, sa « toile aux vaches », le portrait à l’eau-forte de Mallarmé et quelques dessins. Monfreid lui a présenté Ambroise Vollard, le marchand d’art familier du peintre, qui a fait l’acquisition des tableaux dont Segalen se séparait. Il doit encore céder l’autoportrait Près du Golgotha. » (source : Dollé, Marie. Victor Segalen. Le voyageur incertain. Croissy-Beaubourg : Ed. Aden, 2008. p. 105)

Gauguin, Paul. Autoportrait Près de Golgotha. 1896, Musée d’art de Sao Paulo.

« Il vend ce qui lui reste de papiers, gravures, dessins de Gauguin. Il cède à Vollard l’une des dernières toiles qui lui restent, Scènes de la vie tahitienne, achetée 35 francs et revendue 1500 francs. » (source : Dollé, Marie. Victor Segalen. Le voyageur incertain. Croissy-Beaubourg : Ed. Aden, 2008. p. 130)

Gauguin, Paul. Scènes de la vie tahitienne. 1896, Musée de l’Ermitage, Saint-Pétersbourg.

Ensembles / rapports
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Victor Segalen suit les cours de chinois d'Arnold Vissière à l'École des langues orientales en 1908. (source : Dollé, Marie. Victor Segalen. Le voyageur incertain. Croissy-Beaubourg : Ed. Aden, 2008, p. 356)

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Commentaire Type de lien horizontal : 

Victor Goloubew et Victor Segalen se connaissent et sont amis.

« Mais les relations de Goloubew étaient, on l'a vu, fort étendues. Il connaissait Abel Bonnard qui avait écrit un livre sur la Chine et qu'il tutoyait, le maréchal Joffre, l'écrivain Victor Segalen, le futur amiral Lartigue. [...] On n'en finirait pas de mentionner tous les amis de Goloubew, grands ou petits, car il était simple avec tous et d'une humeur égale. » (source : Malleret, Louis. « Le vingtième anniversaire de la mort de Victor Goloubew (1878-1945) ». Bulletin de l’École française d’Extrême-Orient. tome 53, n° 2, 1967, p. 340-341)

Goloubew écrit à René-Jean le 17 septembre 1915 : « Pourquoi ne viendrais-tu pas passer un jour avec Ségalen à Fontainebleau ? Veux-tu lui demander si, le cas échéant, il consentirait à venir ? Cela me ferait le plus grand plaisir ! » (BINHA, Autographes 191, 21, 862)

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Commentaire Type de lien horizontal : 

Victor Segalen et Jules de Gaultier entretiennent une correspondance à partir de 1906 (source : Dollé, Marie. Victor Segalen. Le voyageur incertain. Croissy-Beaubourg : Ed. Aden, 2008. p. 127 et 355)

Bibliographies / archives
Type de référence : 
Commentaire Bibliographies / archives : 

« M. Victor Segalen, actuellement à Tahiti et qui vient de longuement visiter les lieux où Paul Gauguin vécut ses dernières années, nous envoie les notes qu’on va lire. »

Sources en ligne
Référence de notice : 
FRBNF11924301
Date de consultation : 
24/01/2011
Source
Institut national d'histoire de l'art (France)
Licence
Attribution 4.0 International (CC BY 4.0)
Commentaire interne

Publié dans le volume 2 du Dictionnaire des historiens d'art. Provient du Répertoire des Historiens d'art

Fiche à établir

Bazin, p. 471

Catalogue d'expo BNF (RHA).

Rédacteur
Myriam Chevallier